Retrouvez tous les spectacles de la saison 2018 / 2019 des Scènes Croisées.

RENCONTRE AVEC SKELETON BAND

Sortie de résidence / Nouvelle création 2019
En résidence du 24 au 28 septembre.

Le Skeleton Band c’est une entité qui tangue entre folk noir au cirque électrique quand l’humeur se fait plus chaude. Ses chansons triturent la tristesse et démangent le ventre. Il tord le cou
aux peines, faisant de l’obscurité son alliée. Les chansons en français, en anglais ou en portugais, chinent dans les recoins de l’être humain, elles traversent des monde ensevelis, des valses
tragiques…
En 2019, Le Skeleton Band créera son concert acoustique. Le bois brut des instruments échangera avec les échos, les bruissements et les grincements. L’espace sonore se tissera pas à
pas, avec le désir de faire naître des états que les mots ne peuvent pas toujours saisir ; du silence à la chaleur, du feu primitif au ruissellement glacé. Avec le désir d’être l’isthme entre les contrées
humaines intérieures. Avec le désir d’être l’isthme qui lie l’extérieur et l’intérieur.

Spectacle co-accueilli avec la ville de Mende

http://www.leskeletonband.com/

RUE DES VOLEURS

Du théâtre pour échapper aux petites et grandes peurs du monde.
Dans un camion-théâtre-laboratoire, nous sommes invités à scruter et comprendre ce qui nous fait peur dans ce monde, à l’heure des Printemps arabes et des révoltes indignées.
La Fabrique des petites utopies adapte le roman de Mathias Enard, pour nous proposer un spectacle politique et acrobatique à la rencontre de Lakhdar, un jeune de Tanger. Prisonnier
de sa condition de basané et de sa peur de l’occident, une soif de vivre l’amènera à goûter la révolte, l’amour et le courage de sa jeunesse.
Des mots, de la vidéo et du cirque, pour tenter de comprendre nos peurs et notre enfermement dans la mixité du monde.

Des amalgames en mille morceaux.
Avec ses allers et retours dans le détroit de Gibraltar, nous suivons Lakhdar, prêt à tout  pour s’échapper de sa condition misérable : travailler dur, voler, fuir. Il rêve de construire
ce pont entre les deux rives de la méditerranée, mais les amalgames et préjugés sont-ils assez puissants pour l’en empêcher ? Un spectacle qui questionne nos écarts de perception
de par le monde et qui semble vouloir nous montrer le chemin d’un vivre ensemble possible.

Représentations suivies d’un échange avec les artistes.

Spectacle co-accueilli avec la ville de Mende et Uni’Sons, en collaboration avec Librairie La Lorgnette, Bibliothèque municipale Lamartine de Mende.

https://fabrique.petitesutopies.com/rue-des-voleurs/

UN PAS AU MILIEU DES DRAGONS #1

Une divagation joyeuse et idiote pour se réapproprier le monde qui nous entoure.
Sous forme d’une performance en milieu naturel, Un pas au milieu des dragons #1 propose une errance réelle et imaginaire au coeur de la raison et de la sensation.
Elles sont trois, tracent des cercles au sol, captent l’air, convoquent notre pensée et nos sens. Elles disent venir de loin, être sans cesse en voyage. Que cherchent-elles à faire ?
Se libérer des réflexes rationnels, redécouvrir leur puissance à ressentir, à penser et à agir ? Certains les diraient sorcières. Pourtant elles nous ressemblent. Oserons-nous les suivre ?

Les dragons ça n’existe pas.
C’est le titre d’un des grands classiques de la littérature pour enfants, écrit par Jack Kent. Les dragons, les adultes le disent souvent, cela n’existe pas. Dans cet album pourtant, un petit dragon, va devenir de plus en plus énorme plus il est ignoré et négligé. Une histoire qui parle des non-dits et des problèmes dont personne n’ose parler, et qui, comme ici sous la forme d’un charmant dragon rouge, peuvent grossir et emporter tout un foyer.
Un pas au milieu des dragons #1 s’interroge sur ce qu’il est encore possible de penser, de ressentir et de rêver en dehors « des alternatives infernales » proposées par la pensée libérale dominante. Face à l’impuissance et aux « À quoi bon », retrouver le sens du possible qui, comme le dit la philosophe belge contemporaine Isabelle Stengers, « provient justement de mots, de chants, de manières de rire, de satiriser et d’inventer de nouveaux récits ».

06/10 : Spectacle co-accueilli avec le FR Langlade-Brenoux et le FR de Saint-Etienne-du-Valdonnez.
07/10 : Spectacle co-accueilli avec La Genette Verte Complexe culturel sud Lozère

https://lhivernu.com/index.php/creations/un-pas-au-milieu-des-dragons/

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Samedi 6 octobre à Langlade :  RDV devant la salle des fêtes  / 20h30 : Bal du mois  / Petite restauration prévue.
Renseignements : Foyer rural de Langlade- Brenoux 04 66 48 00 19

Dimanche 7 octobre  à Florac:  La Genette verte / 15h00 : Conte-concert, Feux errants , Clémentine Magiera et Frédéric Bousquet / Dès 7 ans
Renseignements : La Genette Verte 04 66 45 23 60

FRÈRES

Du sucre et du café pour parler de la guerre d’Espagne.
Espagne, 1936. Angel, Antonio et Dolores quittent leur village d’enfance pour Barcelone avec l’espoir de meilleures conditions de vie. Face à l’effervescence de cet été-là et le début de la guerre civile, leurs chemins les emmèneront bien plus loin que ce qu’ils auraient pu imaginer.
Du sucre et du café pour parler de la guerre d’Espagne et de la Retirada, la cuisine comme terrain de jeux, les objets du quotidien comme protagonistes, la table à manger devenant l’échiquier de notre histoire commune. Points de vue, idéologies et mémoire se mélangent dans le café noir des souvenirs familiaux.

Une histoire amère avec le goût de la jeunesse et des utopies.
Deux frères nous racontent le parcours de leur grand-père, Angel, de ses frères et de sa soeur, dans l’Espagne en guerre, du coup d’État de Franco à l’exil vers la France. Une histoire racontée à travers leurs souvenirs de petits-fils, une histoire qui leur a été racontée et qu’ils veulent à leur tour transmettre, pour comprendre et ne pas oublier. Une création qui mêle la grande Histoire avec la petite, l’histoire intime d’Angel Miran reconstituée à partir de souvenirs familiaux et d’archives.

10/10 : Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende.
12/10 : Spectacle co-accueilli avec La Genette Verte Complexe Culturel Sud Lozère

https://www.lesmaladroits.com/freres2016.html

RENCONTRE AVEC… I-FANG LIN & RODIN KAUFMANN

Chorégraphie et poésie
Dans le cadre du dispositif Culture/Santé, la chorégraphe I-Fang Lin et le poète pluri-forme Rodin Kaufmann vont vivre une immersion artistique du lundi 8 au vendredi 12 octobre avec les patients et le personnel du centre hospitalier François-Tosquelles.
I-Fang Lin, est une artiste chorégraphique taiwanaise en activité sur les scènes françaises et internationales. Elle est également praticienne de la méthode Feldenkrais, qui consiste à apprendre à ne plus faire des gestes de manière automatique mais à les exécuter en toute conscience, afin de libérer le corps de ses carcans et à prendre conscience par le mouvement.
Rodin Kaufmann, est un artiste marseillais polyglotte au parcours atypique. Franco-allemand de naissance, il grandit au Maroc, en Égypte et au Liban où il apprend l’arabe et découvre la musique occitane au travers des albums de Massilia Sound System et Fabulous Trobadors. C’est à la fois un chanteur de hip-hop, un musicien et un poète qui a la particularité de chanter uniquement en occitan.
La rencontre de ces deux artistes très différents promet des ateliers singuliers où la pluridisciplinarité de leurs pratiques pourra permettre à chacun de trouver sa place pour s’exprimer.
Grâce à leurs univers nourris de cultures diverses et variées, on suppose que leurs propositions vont permettre un certain dépaysement et une approche inédite des sens permettant d’ouvrir de nouvelles perceptions sur le monde. Une sortie de résidence exceptionnelle qui nous réserve bien des surprises !

Réservation au  04 66 65 75 75

AUTOROUTE 75

Du 15 au 19 octobre 2018, l’équipe de Pixel [13] (art en espace public) et le photographe Kristof Guez ont arpenté l’autoroute A75 et ses abords dans le Parc naturel régional de l’Aubrac et au-delà, après des résidences printanières et estivales dans le Lodévois et Larzac, le Clermontais et le pays d’Issoire.
L’ A 75 : autoroute gratuite de 335 km, surnommée la Méridienne, chantier emblématique du 20ème siècle, visant à « relier le coeur de la France au reste du monde », elle traverse le Massif Central de Clermont- Ferrand à Clermont-l’Hérault. Quelles histoires laisse-t-elle sur ses pas ?
Les artistes sont allés à la rencontre des habitants, entrepreneurs, commerçants proches de l’ A 75 plonger dans les archives de sa construction et écouter leurs récits, questionner ce qu’elle a décalé ou recréé comme espace de vie. A la rencontre aussi des gens qui la traversent, routiers ou touristes en étapes, et de ses paysages déroutants. <
Tout fraîchement sortis de résidence, les artistes vous proposent de les accompagner pour présenter une étape de leur création. Cette résidence s’inscrit dans le cadre d’un travail artistique au long cours qui donnera lieu à une
plateforme numérique, sorte d’encyclopédie paysagère et humaine de l’A75 et à une édition mêlant textes et photographies.

La résidence « Autoroute 75 » conduite par les Scènes Croisées de Lozère, la Communauté de communes Lodévois et Larzac, l’Agglo du Pays d’Issoire, le Théâtre Le Sillon (Scène conventionnée
d’intérêt national Art en Territoire à Clermont-l’Hérault et dans le Clermontais) et Derrière Le Hublot est mise en oeuvre dans le cadre du dispositif d’immersion artistique et culturelle dans les
territoires pilotés par Derrière Le Hublot – projet artistique et culturel de territoire. Elle s’inscrit dans le projet de Développement des arts vivants en Massif Central, cofinancé par l’Union européenne (Feder), dans le cadre du Programme opérationnel Massif central 2014-2020, par le FNADT dans le cadre de la Convention de Massif Central 2015-2020 et par la Région Nouvelle-
Aquitaine. Pixel[13] reçoit le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Auvergne- Rhône-Alpes.

Spectacle co-accueilli avec le FR de Saint-Germain-du-Teil et le Parc naturel régional d’Aubrac.

> RERSERVATION INDISPENSABLE au 04 66 65 75 75

DIPTYQUE MÉMOIRE ET RÉSISTANCE

« Mémoire et Résistance » est un diptyque qui se compose de deux récits fictifs liés à la déportation. Deux parcours intimes d’individus face à la grande Histoire, où s’entremêlent les notions de devoir de mémoire, de transmission et de libre arbitre :
146298 de Rachel Corenblit. L’histoire d’une jeune adolescente d’aujourd’hui. Mais avant tout, l’histoire d’une suite de chiffres tatoués sur le bras de sa grand-mère. Elle les a vu toute sa vie sans leur donner plus de sens. Puis un jour, en classe, elle comprend.
-En ce temps-là, l’amour de Gilles Segal. Un homme décide de raconter un souvenir gravé à jamais dans sa mémoire : les six jours de voyage passés dans le wagon qui l’emmène vers les camps, et surtout la rencontre qu’il y fait d’un père et de son fils.
Des parcours intimes d’individus à la recherche d’événements enfouis qui convoquent les mots du passé pour ouvrir un dialogue et une réflexion avec les nouvelles générations.

Dans cette course contre l’oubli, il faut raconter, vite, pour laisser une empreinte distincte et visible avant de disparaitre.
« Mémoire et Résistance » reprend une expérimentation sur la construction d’un mouvement totalitaire. Ce spectacle associe, sous l’angle du récit témoigné, ces deux textes et emmène ce diptyque à la rencontre des spectateurs. Un homme et une femme racontent la grande Histoire du XXIème siècle sous la forme de récits intimes. Ils se décident à parler : de ce qu’ils ont vu, de ce qu’ils ont compris et de ce que cela modifie en eux. En dévoilant ces paroles oubliées, nos deux personnages agissent contre la diminution de notre mémoire collective.
Des textes qui traversent les générations et se répondent dans les problématiques qu’ils soulèvent : à partir de quand bascule-t-on de la colère, de l’indignation, à la résistance ?
Spectaculaire dans l’intime, bavard et généreux, brûlant d’amour, ce diptyque entremêle passé et présent pour nous questionner sur notre résistance d’aujourd’hui : raconter la grande Histoire à hauteur d’homme, et transformer par la seule parole partagée, des récits d’anonymes en héros ordinaires.

Spectacles co-accueillis avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.

https://www.lecridevot.org/dyptique-memoire-resistance

UN PAS AU MILIEU DES DRAGONS #2

La planche peut-elle redevenir « arbre » grâce à la magie de la nature ?
Cinq salariées d’un atelier de construction de chalets préfabriqués arrivent un matin sur leur lieu de travail. Les machines ont disparu, tout comme le patron. Seule reste
l’ossature bois d’un chalet inachevé. Les cinq femmes errent, au milieu de la menuiserie vide. Que faire ? Baisser la tête et chercher un autre boulot ? Se battre ? Elles choisissent
une troisième voix : rester dans ces murs et occuper le lieu en ignorant le monde qui les a fait disparaitre.
Tandis que le monde extérieur frappe aux portes (familles, CRS…), elles se racontent des histoires, et font de cette première nuit une fête. Au fil de la nuit, le chalet en construction
s’ébranle et s’invite à cette veillée, faisant surgir la forêt dont il provient.
Le théâtre se métamorphose sous nos yeux, pour laisser place à la nature sauvage et à un monde plus obscur, plus sensible, un monde où la magie liée à la nature vient libérer les
corps et offrir une autre issue.

La pensée rationnelle occidentale interpellée avec émotion et fantaisie.
Un pas au milieu des dragons constitue l’aboutissement d’une recherche s’appuyant sur la question de l’écologie pour interroger avec humour et poésie notre pensée rationnelle
occidentale, une raison dominante mâle et blanche, qui a créé un monde de la « mise à distance », fondée sur les notions de progrès, de savoirs compétents et de rationalité
comptable.

Il s’agit du deuxième volet d’un diptyque théâtral où la première partie, Un pas au milieu des dragons #1, se déroule sous forme d’une performance en milieu naturel. Pour cette
deuxième partie, nous sommes cette fois projetés dans une menuiserie où la nature, maîtrisée par l’homme, semble condamnée à disparaître.

10/11 : Spectacle co-accueilli avec La Genette Verte Complexe culturel sud Lozère.
12/11 : Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende.

Pass Un pas au milieu des dragons #1 + Un pas au milieu des dragons #2 : 20 €

https://lhivernu.com/index.php/creations/un-pas-au-milieu-des-dragons/

PEACE AND LOBE

Pour votre santé, écoutez ou pratiquez une activité musicale régulière et protégée ! »
Le concert pédagogique Peace & Lobe a pour but de sensibiliser les élèves aux risques auditifs et de les aider à gérer de manière consciente dans leur vie quotidienne les différentes pratiques de l’amplification musicale. À la croisée du concert et de la conférence, ce spectacle pédagogique à la fois ludique et interactif donne les clés et des conseils pratiques pour rester en paix avec ses oreilles et en amour avec la musique le plus longtemps possible.
Un moment qui nous sensibilise, de façon originale, à la physique du son, au fonctionnement de l’oreille, ainsi qu’aux risques auditifs et aux moyens de s’en préserver.

Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende, la FEMAG, Octopus, Les Fadarelles et la mairie de Langogne dans le cadre de Festiv’Allier, la saison !

http://www.leskeletonband.com/

S’interroger sur l’adolescent et la création artistique
Cette saison Scènes Croisées ouvre une nouvelle fenêtre en direction de la jeunesse en s’inscrivant dans le dispositif NovAdo, porté par les deux nouvelles Scène Conventionnée de Rodez  agglomération et de Millau. NovAdo est évènement fédérateur POUR-PAR-AVEC les adolescents impliquant la jeunesse dans des processus de création pour dire, créer, montrer et… célébrer la richesse de la production artistique envers les ados. Dans le cadre de ce parcours sont proposés pour cette saison, 3 spectacles dont un à Rodez et deux ateliers (en lien avec le spectacle Lettres jamais écrites).

Peace And Lobe – Prévention Risques Auditifs

Le reportage de France 3 sur les concerts pédagogiques Peace And Lobe que nous organisons a été diffusé hier soir. Si vous avez manqué la diffusion d'hier soir, pas de panique, vous pouvez le retrouver ci-dessous ⬇️(Clin d'oeil à nos partenaires : Agi-Son, Octopus, Le Gard Département, l'ARS Occitanie, La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, La DRAC Occitanie, Le département de l'Hérault, Mutualité Française Occitanie, Nîmes, Le Skeleton Band & Paloma / SMAC de Nîmes Métropole)

Publiée par La FéMAG sur Jeudi 15 mars 2018

LONGUE HALEINE

Un homme engagé, aux multiples combats, qu’il porte avec sa plume et sa voix.
Chanteur et parolier de Zebda, groupe mythique de Toulouse, Magyd Cherfi s’impose très vite comme écrivain conteur que ce soit avec Livret de famille et La Trempe, recueils de nouvelles parus
chez Actes Sud ou ses différents albums. Dans Ma part de Gaulois, son dernier roman, sélectionné pour le Goncourt, il poursuit son questionnement autour de l’identité, des inégalités, du communautarisme ou de l’immigration. Le spectacle Longue haleine, proposé par Magyd Cherfi, sera l’occasion d’entendre ses textes à la fois incisifs et drôles et d’échanger avec l’auteur sur ce que représente pour chacun d’entre nous sa part de Gaulois.

Des mots qui claquent, qui chantent et qui en jettent.
Le temps d’une soirée, accompagné d’un clavier, il nous parle d’amour, de citoyenneté, de politique aussi. La poésie de Magyd Cherfi a cette rage qui vient de l’âme et qui fait du bien : « J’écris
pas, je burine dans la roche des falaises, je cogne à la verticale suspendu à des cordes de chez rêche. J’écris pas, je percute à la dure comme un Manar qui accepte le contrat des aléatoires. Je
tâche à l’intérim pour des petites faims de moi. J’écris pas, j’use des pointes grises et des mèches de marteaux piqueurs. Pas ma faute … J’ai de mon père au bout de ma plume, trop de colère
pour la patience des orfèvres. J’envoie le bois trop pressé d’en découdre avec l’obscurité… j’allume, quoi ! »

14/11 : Spectacle en partenariat avec la Bibliothèque de Marvejols, EPECI Gévaudan et la librairie Le pré aux Livres.
15/11 : Spectacle co-accueilli avec le Théâtre de La Forge, les Foyers ruraux de La Borne et de Pourcharesses-Villefort, Uni’ sons festival Arabesques.
16/11 : Spectacle co-accueilli avec le CADA, la mairie de Chambon-Le-Château, les Fadarelles et Uni’sons festival Arabesques.
18/11 : Spectacle co-accueilli avec l’EPCI des Cévennes au Mont Lozère, la bibliothèque du Pont-de-Montvert, Uni’ sons festival Arabesques.

http://magydcherfi.com/longue-haleine/

CATEGORIE REINE

Catégorie Reine , un album qui traque le feu, qui prend source dans l’eau, espoir désespéré ou désespoir salvateur.
Dès la première écoute, le ton est donné. On retrouve en musique l’univers que décrivait Magyd Cherfi, leader du groupe Zebda, dans son texte « Ma part de Gaulois », publié  à la fin de l’été dernier et qui fut en lice pour le prix Goncourt. Il y est question de l’enfance et de l’adolescence, des cités, de ceux qui n’ont rien et qui rêvent, de la mère, du père, du respect ou de la difficulté de s’intégrer quand on a un nom ou une couleur de peau différente. Catégorie Reine, c’est l’album fidèle à Magyd Cherfi, fidèle à ses doutes, à son humour noir, aux filles, aux femmes, à sa mère éternellement convoquée au sang de sa rime. C’est un album fidèle à ses combats de républicain désabusé, de fils de la banlieue nord de Toulouse, fidèle à son combat pour un monde plus fraternel pour une constitution universelle cosmopolite. Fidèle aux parias de toutes les colères. Toujours il écrit « comme on se venge ».

Ouverture de soirée : Du murmure à la déchirure, toujours sur le point de se rompre. Melissmell se révolte. S’interroge, et nous touche par sa grande humanité.
Melissmell prend la route en duo, accompagnée de Matu (Indochine, Mano Solo, Chihuahua, Flor Del Fango…), après son album L’Ankou (2016), dans un état d’esprit toujours aussi engagé et sincère depuis ses débuts. On se rappelle de ses titres Aux armes ou Je me souviens, mais il en est plein d’autres plus intimes et discrets…
Melissmell se livre comme un fauve à la voix organique qui vous résonne dans les tripes. Trouver sa voix/voie, développer son sens critique dans une ère nouvelle : Le chant des éclairés pour la fin d’une époque qui en inspire une autre vers un horizon libéré et clairvoyant. Des chansons profondes et fortes sur le dos de l’animal indomptable qu’est le rock contestataire des origines.

Concert co-accueilli avec Les Fadarelles et la mairie de Langogne dans le cadre de Festiv’Allier la saison !

http://magydcherfi.com/

LETTRES JAMAIS ECRITES

Des mots jamais dits, des espoirs fous, changer le goût des raviolis.
Tout débute par un exercice proposé à une vingtaine de lycéens : « Écrivez la lettre que vous n’avez jamais écrite », les résultats dépassent la consigne : des mots jamais dits, des
espoirs fous, une jeunesse à qui on permet de s’exprimer :
Colin écrit à son grand-père, mort il y a sept ans, pour lui dire comme les raviolis n’ont plus le même goût depuis.
Nora écrit à son existence pour s’excuser de ne pas savoir où elle l’emmène.
Tom écrit au père qu’il sera.
Cette puissante et intime matière va nourrir l’instigatrice de ces éclats de vie, la metteuse en scène Estelle Savasta, qui va mettre en place un laboratoire où oser et désobéir sont
possibles. Ces lycéens de Cavaillon, deviennent les collaborateurs artistiques du projet et vont créer 2 jours par an, pendant un an, la trame du spectacle.

Dialogue entre un lycéen et un auteur, entre une réalité et une fiction.
Pour chacune des lettres, un auteur, destinataire fictif, a imaginé une réponse. Au public revient le soin, au début du spectacle, de choisir les lettres, que deux comédiens
vont interpréter dans un cadre intimiste, au plus près des spectateurs. Estelle Savasta mène un travail d’écriture et de création en collaboration avec ceux à qui
elle s’adresse, elle nous invite à contribuer à faire de chaque représentation un moment unique.

27/11 : Spectacle co-accueilli avec la bibliothèque de La Canourgue, l’association Familles actives de Banassac La Canourgue et FR de St-Germain-du-Teil.
29 et 30/11 : Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende

https://hippolyteamalaucoeur.com/lettres-jamais-ecrites/

REVEILLON #1 / LES ANNÉES 50 & 60

Une invitation à réveillonner avant l’heure !
« Que diriez-vous de traverser le temps avec nous pour plonger dans les souvenirs des années 1950 ? Le presse-purée Moulinex, le Hula Hoop, Elizabeth Taylor, Spoutnik, la
Gomina Pento, la 2CV, le magazine Pilote, le 45 tours, les Platters, La Nuit du Chasseur, la première pilule contraceptive…
Continuons d’explorer les années 1960 à Marvejols juste avant les fêtes de noël. Un réveillon incontournable pour nous plonger dans le style de cette époque, ses transformations
sociales et ses événements marquants.
Tout au long de l’année, la Compagnie Le Cri Dévot vous propose cinq «réveillons». Cinq rendez-vous originaux pour célébrer notre mémoire collective, à travers les modes
de vie, la culture populaire, les transformations sociales et autres marqueurs d’époques. Notre envie : vous faire vivre ou re-vivre le temps qui s’est écoulé de 1950 à nos jours à
travers plusieurs veillées festives et poétiques.
C’est une manière conviviale de vous présenter au compte-gouttes notre recherche théâtrale basée sur le roman Les Années, d’Annie Ernaux.
Nous vous invitons à célébrer le lancement de ce beau projet qui se déclinera pendant trois années en Lozère.
Sachez-le, si pour ce premier réveillon on s’occupe « presque de tout », les prochains sont à organiser avec vous… et peut-être même chez vous !
Alors, ne manquez pas de vous tenir informés en suivant nos aventures : lecridevot@gmail.com / Facebook, le cri devot / Camille 06.86.59.21.45.
A très vite ! »
Camille, Léna, Bastien, Emma, Jéremy, Allister et Alex, de la Compagnie Le Cri Dévot

Repas partagé : chacun apporte de quoi boire et/ou manger.

27/11 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher
29 et 30/11 : Spectacle co-accueilli avec Les Formicables et l’EPCI Gévaudan

https://www.lecridevot.org/

ALLEZ, OLLIE… À L’EAU !

Se jeter à l’eau, ne plus avoir peur, aller vers l’inconnu.
Allez, Ollie… à l’eau ! raconte l’histoire de Mamie Olive, une arrièregrand-mère presque sénile mais qui a été championne olympique de natation
aux JO de Londres de 1948, et de son arrière-petit-fils, Oliver… qui a peur de l’eau ! Une rencontre qui semble bien mal commencer. Et si ce
qui semblait les éloigner finissait par les rapprocher ? Peu à peu la vieille dame va apprivoiser l’enfant et lui donner le courage de se jeter à l’eau. Il
va apprendre à affronter ses peurs : celle de l’eau, des autres, de la nouveauté. A travers cette étonnante rencontre, l’auteur Mike Kenny explore
la force des liens intergénérationnels et l’importance de la transmission. C’est dur d’être très jeune parce qu’on ne fait pas ce que l’on veut, mais
c’est dur d’être très vieux parce qu’on ne peut plus faire ce que l’on veut…

Un déambulateur qui se transforme en plongeoir de piscine.
Avec Allez, Ollie… à l’eau ! Odile Grosset-Grange signe sa première mise en scène, construite comme un match d’improvisation au cours duquel
seront abordés les thèmes de l’âge, du lien intergénérationnel, de la peur (de l’eau, de la nouveauté, des autres) et de la nécessité de dépasser ces
peurs… Au gré de la narration, les accessoires changent et l’espace se transforme pour nous emporter d’un lieu à l’autre. De ce match drôle et
émouvant, les deux protagonistes sortent gagnants. Le plus important ce n’est donc pas de gagner mais de participer !

02/12 : Spectacle co-accueilli avec le Foyer rural du Monastier, l’EPCI Gévaudan et la Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
04/12 : Spectacle co-accueilli avec l’EPCI des Cévennes au Mont-Lozère et la Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
06/12 : Spectacle co-accueilli avec le CADA et la Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.

https://www.facebook.com/lacompagniedelouise/

BRUITS BLANCS

Des créations impromptues et éphémères, pour aventuriers et passionnés de l’expérimental.
L’esprit de Bruits Blancs est celui d’un laboratoire, avec sa part de risque, de découverte, d’ouverture et d’inscription dans la vie artistique musicale et littéraire contemporaine.
Il n’y a de vitalité artistique que dans l’exploration permanente, avec sa part de risque : celui de la découverte, celui d’ouvrir des voies inconnues. Bruits Blancs huitième édition
est un temps concentré offert à de telles aventures.
Dans l’esprit d’un laboratoire inscrit dans la vie artistique contemporaine, un lieu de rencontres inédites entre écrivains, auteurs contemporains, compositeurs et musiciens,
plasticiens…. Bruits Blancs est également un événement ouvert à toutes les formes d’expressions nées des nouvelles technologies et du numérique. La confrontation des langages,
des genres ouvre une voie d’exploration propre à chacun, singulière, susceptible d’ouvrir sur une aventure, des collaborations inattendues, voire inespérées.

Des moments exceptionnels dans le paysage artistique actuel.
Une première soirée à Bagnols-les-Bains proposera trois formes explorant la relation musique/image et lumière : Overview d’Hugo Arcier et Annabelle Playe, Nybble d’Alex
Augier et Acapulco, Redux de Julien Desprez.
La seconde soirée au Viala permettra de rencontrer sur le vif musiciens et auteurs, avec entre autres Michel Simonot, Charles Robinson, Marc Siffert, Yan Allégret, Nadia Ratsimandresy,
Katia Bouchoueva etc.

07/12 : Spectacles co-accueillis avec RudeBoy Crew, la commune Mont-Lozère et Goulet, EPCI Mont-Lozère.
08/12 : Spectacles co-accueillis avec la Compagnie l’Hiver nu dans le cadre des Banquets d’hiver, l’EPCI Mont-Lozère.

http://www.bruitsblancs.fr/

PETITS PROBLÈMES DES BEAUX JOURS LES GENOUX DANS LE VENT

Deux femmes, coincées entre une banquette et un poisson rouge.
Répondant à une commande à l’occasion de l’anniversaire de l’association Ballet Bross’ à Florac en décembre 2016, ainsi qu’à une envie partagée de croiser leurs chemins de chorégraphes,
Séverine et Vanessa se retrouvent ici au pied de leur canapé. Un canapé qui les convie au débat, un endroit d’intimité qui les invite à se dévoiler. Oter le voile, mettre des collants, protester, manifester, s’assoir, se maquiller, plonger, nager, danser, rendre leur tablier… Autant d’articulations qui nécessitent des genoux dans le vent. Leurs danses respectives et communes, se déclinant de la break-dance au mouvement plus contemporain, du geste libre à celui plus codifié, nous embarquent dans une chorégraphie engagée et humoristique.

Quel vêtement doit-on porter sur la plage quand on est une femme ?
Les danseuses partent du constat de ce que les femmes sont aujourd’hui, en cherchant les traces d’un héritage laissé par leurs aînées : la promotion des maillots de bain de bar,
la mini-jupe à tout âge, la pilule contraceptive, le soutien-gorge gonflable, les bas auto-agrippant, le droit à l’avortement … Que reste-t-il de tout ça ?! Ce spectacle nous offre
un double portrait dansé et théâtralisé. Deux femmes nées dans les 70’s avec chacune sa personnalité, son héritage culturel, familial, sociétal, professionnel… Elles tracent un
portrait des femmes qu’elles sont, qu’elles voudraient être ou ne pas être, de celles qui ont fait ce qu’elles sont, ou ne sont pas, soulevant avec humour la question du regard que
pose la société sur les femmes aujourd’hui.

14/12 : Spectacle co-accueilli avec le Théâtre de La .Forge, EPCI Mont-Lozère.
12/04 : Spectacle co-accueilli avec Les Formicables, l’EPCI Gévaudan.

LE CIRQUE PIÈTRE

Tout ce qui bouge est vivant.
Après le Cirque Précaire, le Cirque Misère et le Cirque Poussière, Julien Candy poursuit sa trajectoire artistique, musicale, théâtrale et circassienne à travers ce nouveau cirque
musical. Le public est invité à se déplacer dans l’espace et à participer à des moments créatifs pendant le spectacle.
Chaque représentation offre ainsi des formes singulières, inattendues et touchantes. Un voyage ludique et émouvant mais aussi incertain, unique et éphémère à travers de l’équilibre
sur objets, du cerf-volant, du jonglage, de la musique d’objets…

La culture, un souffle pour renouveler notre humanité ?
Le Cirque Piètre invite le public à prendre part à un voyage à travers l’histoire en questionnant l’art et la culture à travers le temps. Se pose alors la question du beau, de l’art, du
classicisme, du laid qui est beau, du goût, du bon goût, de l’apparence… Julien Candy réalise un chassé-croisé entre l’exemple d’oeuvres pertinentes et la réalisation
du spectacle en cours : des oeuvres de Marcel Duchamp, de l’art brut, de Jean Tinguely, de l’Arte Povera, des destructions des bouddhas de Bâmiyân et du musée de
Mossoul. Dans cette volonté d’interroger nos rapports au beau, à l’art, c’est un reflet de notre société qui est dépeint : après la question de l’imitation ou de la stylisation de la
nature (Aristote, la Poétique), l’homme ne se réduit-il pas aujourd’hui qu’à s’imiter ?

11/01 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné Théâtre de St-Chély-d’Apcher.
13/01 : Spectacle co-accueilli avec Le Foyer rural Passe Montagne, l’EPCI des Cévennes au Mont Lozère.
15/02 : Spectacle co-accueilli avec l’Office de tourismede l’Aubrac aux Gorges du Tarn.
17/02 : Spectacle co-accueilli avec Les Fadarelles, la mairie de Langogne dans le cadre de Festiv’Allier la saison !

http://lafauxpopulaire.com

GROU !

Parler à des enfants, de l’Histoire des Hommes et de la puissance de nos racines.
Grou ! c’est la rencontre improbable entre un homme de Cro-Magnon et un enfant moderne.
Comme chaque année, Charles fête son anniversaire tout seul dans sa cuisine. Et comme chaque année, il fait un voeu secret en soufflant ses bougies, exactement comme le lui a appris sa Mamie. Mais voilà que cette année, un sauvage poilu brandissant une torche enflammée débarque par la porte du four… Grou ! – c’est son nom – ne semble être nul autre qu’un très très très lointain ancêtre venu pour aider Charles à faire de son voeu une réalité ! Ensemble, ils se lancent alors dans un grand voyage à travers les âges pour retrouver ce petit cadeau si précieux qui devrait permettre à Charles et Grou de changer le monde…

Peut-on aiguiser un iPhone pour en faire un silex ?
À travers cette rencontre improbable, Les Renards / Effet Mer vous invitent à un voyage épique à travers le temps, à la rencontre de nos origines et de nos ancêtres. Dans une cuisine multifonctions, les objets sont détournés et réinventés : des rouleaux à pâtisserie pour un combat au Moyen âge, un rouleau de sopalin contenant des hiéroglyphes et le premier alphabet, ou encore des quartiers de pomme piqués de cure dents à voiles pour imaginer une traversée de l’Océan et découvrir l’Amérique !
Une ode à la vie humaine et son évolution tantôt absurde, tantôt magique. Excitation de la curiosité pour une joyeuse marche vers l’Avenir.

15/01 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.
18/01 : Spectacle co-accueilli avec la Genette Verte complexe culturel Sud Lozère.

http://cierenards.wixsite.com/cierenards/copie-de-contacts-1

J’AI RENDEZ-VOUS AVEC… CATHERINE VERLAGUET

D’abord comédienne, l’auteure écrit aussi bien pour la jeunesse que pour les adultes.
Née en 1977 à Chinon, Catherine Verlaguet s’est formée au théâtre au conservatoire de Toulouse puis de Marseille et à l’université d’Aix-en-Provence et de Nanterre. D’abord
comédienne, elle a ensuite été metteuse en scène.
Auteure, elle l’a toujours été et s’y consacre aujourd’hui exclusivement, s’essayant avec bonheur à tous les styles d’écriture : romans, nouvelles, scénarios de courts-métrages,
polars radiophoniques, comédies musicales, adaptations scéniques, pièces de théâtre… qu’elle écrit parfois à plusieurs mains.
Depuis 2010, son théâtre s’adresse aussi aux enfants : L’oeuf et la poule (2011), Timide (2012), Les vilains petits (2013)… Elle a également adapté le roman Oh, boy ! de Marie-
Aude Murail pour une création d’Olivier Letellier qui a reçu le Molière du spectacle jeune public 2010.

Catherine Verlaguet est l’auteure de Maintenant que je sais, spectacle mis en scène par Olivier Letellier – Le Théâtre du Phare, qui sera joué en mars prochain à Langogne, à St-Germain-du-Teil et à St-Alban-sur-Limagnole.

En partenariat avec la Bibliothèque de Marvejols et l’EPCI Gévaudan.

http://catherine-verlaguet.com/titre.php?ID=6

 

J’AI TROP PEUR

C’est décidé, j’irai pas, j’irai pas et j’irai pas. Il faut vraiment que je me dépêche de trouver une idée.
« J’ai dix ans et demi. C’est mon dernier été avant la sixième. Et la sixième, tout le monde sait que c’est l’horreur. L’horreur absolue. » J’ai trop peur, c’est l’histoire d’un garçon qui a peur de l’entrée en sixième, portée par le jeu prodigieux de trois jeunes comédiennes et d’une scénographie ingénieuse. Un spectacle qui nous parle avec justesse, drôlerie et tendresse du passage de l’enfance à l’adolescence, cette sorte de rite initiatique. Une table équipée de nombreux pièges, trappes, autres tables offre un espace de jeu astucieux et insolite avec lequel les comédiennes
s’amusent pour nous livrer une pièce solaire, qui pétille d’intelligence et d’humour.

Chacun sa langue, chacun sa pensée, chacun son âge.
J’ai trop peur, c’est une affaire de langage. Comment parle-t-on à dix ans et demi ? Et comment pense-t-on, par conséquent ? Et quelques années plus tard, à quatorze ans ? Et à deux ans et demi ? David Lescot a voulu prêter à chacun des trois personnages : Moi (10 ans et demi), Francis (14 ans) et Ma Petite Soeur (deux ans et demi), un langage spécifique, en inventant à chacun sa langue, sa pensée. Ce sont trois comédiennes qui interprètent alternativement (en tirant au sort avant chaque représentation) les trois personnages, donnant ainsi un caractère singulier et dynamique à chaque représentation. Un moment jubilatoire et drôle à partager en famille !

Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende et la Ligue de l’enseignement Fédération Lozère.

http://davidlescot.com/jai-trop-peur/

MES POINGS SUR LES I

Le jour où le poing éclate la mauvaise mâchoire.
En 2016, le Primesautier Théâtre, en partenariat avec le Théâtre Jean Vilar, créait Le Principe du Truc ! Un projet immersif et documentaire qui tente de dresser in situ, avec les associations et les habitants du coin, un portrait du quartier populaire de la Paillade à Montpellier. C’est dans ce contexte que la compagnie rencontre Soufyan Heutte, habitant du quartier et son premier roman, Mes poings sur les i. Ce dernier nous invite à suivre la trajectoire sociale de Kamel, mis au banc des accusés pour coups et blessures, qui se prend de plein fouet l’uppercut d’une société n’admettant aucun écart de ceux de sa « condition ».
Une langue forte, proche du slam, une poésie du quotidien et de son environnement que Virgile Simon et Antoine Wellens veulent faire entendre. Ils vont tirer la quintessence de ce texte et Soufyan l’auteur, habitant réel de la Paillade, devient aussi Soufyan l’acteur, interprétant Kamel, personnage de sa propre fiction.

Assis sur des bancs en béton, des bancs de « ciment relationnel ».
Dans un lieu éclairé par le reflet de ce qui l’entoure, nous sommes conviés à écouter Soufyan et sa voix éloignée des statistiques, entre quartiers populaires et société, entre quotidien et clichés, entre fiction et réalité.
Pour cette mise en scène, Antoine Wellens et Virgile Simon nous proposent un dispositif immersif où certains spectateurs sont invités à accompagner l’acteur dans le récit de son histoire.
Assis sur un banc, celui d’une place de quartier ou peut-être celui d’une cour de prison, on regarde avec Soufyan, avec Kamel : « La rue. Cette rue, sa rue, celle qui l’a vu grandir. Cette rue qui fut son horizon et sa seule ambition ».

Echange avec les artistes à l’issue des représentations.

29/01 : Spectacle co-accueilli avec RudeBoy Crew, la commune Mont-Lozère et Goulet, l’EPCI Mont-Lozère.
31/01 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.
01/02 : Spectacle co-accueilli avec le Théâtre de La Forge, l’EPCI Mont Lozère.

http://www.primesautiertheatre.org/creation/mes-poings-sur-les-i/

FLESH

A la frontière des arts plastiques et de l’opéra.
« Une voiture sort de la route et s’enfonce dans une dimension étrange et sauvage, enfoui comme hors du temps. Peu à peu se révèle la topographie du lieu où réel et irréel semblent se
confondre. »
Puisant à la fois dans l’univers de l’écrivain anglais J.G. Ballard (auteur de notamment Crash et L’île de béton) et dans l’expérience personnelle d’un accident de la route, Flesh explore l’instant
immédiat qui succède au choc, le court moment où le temps semble s’arrêter ou se dilater. L’instant où se dévoile comme une vue panoramique d’une scène surréaliste dans laquelle l’esprit
semble se détacher du corps. Des carcasses de voitures prennent la forme d’objets mouvants, des viaducs autoroutiers deviennent d’immenses Golems, des moteurs de voitures semblent en lévitation au-dessus d’une mer de glace.

Quelque part un monde, à la lisière de la catastrophe et d’une survie indéfinie.
A travers ce flot d’images et de sensations, le spectateur partage la même expérience qu’un conducteur accidenté traversant une dimension inconnue, un véritable voyage hallucinogène.
Entre opéra électronique et expérience audiovisuelle Flesh est une forme musicale et plastique, un tableau mouvement dont la signification se révèle dans l’expérience et l’émotion qu’elle génère.
Un spectacle dans lequel corps en mouvement, sculptures de lumière, textes, vidéos et musiques ne font qu’un tout.

Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende.

https://www.dautrescordes.com/-FLESH-.html

HASTA SIEMPRE

Un jongleur de mots à l’humour finement coupant.
Pépito Matéo c’est avant tout un diseur de mots, sa langue acérée oscillant toujours entre humour et poésie pour mieux toucher au coeur. Il s’amuse avec la langue par des jeux de mots surréalistes où résonne l’esprit de Raymond Devos et des pirouettes verbales dignes d’un Boby Lapointe.
Hasta Siempre, c’est une histoire qui nous entraîne dans les souvenirs d’une adolescence perturbée en résonance avec les dictatures d’Amérique Latine dans les années 1973 à 1976. Maniant absurdité, imaginaire et humour, le conteur nous convie à un film hors du commun. Il fait ressurgir des êtres disparus et convoque l’instant pour parler du passé et des liens qui nous lient aux énigmes de la vie. Un scénario entre rêve et réalité, pour réhabiliter la mémoire et où tout s’invente avec rien ou presque.

Le conteur, ancêtre du cinéma…
Entre réalité et fiction, Pépito Matéo nous fait entrer sur son plateau de tournage, cadre ses images, zoome sur la complicité avec le public, fait des travellings avec les mots. Un court-métrage qui s’écrit sous nos yeux, image par image, par le corps et la parole. Le conteur fait apparaître des figures énigmatiques qui se croisent et font tout un cinéma. La scène devient un plateau de tournage
où s’inventent des situations rocambolesques et imaginaires. C’est un récit plein d’humanité qui résonne en nous comme une petite musique connue impossible à remettre… Des histoires dont on se délecte avec gourmandise jusqu’à la révélation finale.

Spectacle d’ouverture du festival Contes et Rencontres.
Spectacle co-accueilli avec la Fédération départementale des foyers ruraux, les Foyers ruraux de St-Etienne-du-Valdonnez et Langlade-Brenoux, l’EPCI Mont-Lozère.

http://www.pepitomateo.fr/

PEOPLE WHAT PEOPLE ?

Une pièce faite par des gens pour d’autres gens.
Sur une envoûtante musique électro, ponctuée de revigorantes fanfares, Bruno Pradet invente un univers sans machine ni décors, sans aucun accessoire, où la seule mécanique visible est celle des corps de gens qui respirent dans un même tempo.
Sept danseurs, aux habits et aux allures ordinaires, qui font naître le langage de leurs échanges, tournent en rond éperdument et fabriquent des danses rituelles qui ne savent pas si elles doivent nous faire rire ou pleurer.

Parade, cadence, panique, transe…
People what people ? est construite comme une partition musicale, qui résonne plus qu’elle ne raisonne. Des gens, qui se rassurent, se quittent, s’arrêtent pour rire et rire encore…Une image chasse l’autre, avant d’être elle-même effacée dans un processus kaléidoscopique évoquant un monde bouleversé par les secousses de coeurs aux abois, un monde qui tourne en rond, comme ces lumières brillantes, projetées sur la scène, à l’image d’un système planétaire qui aurait perdu la raison. La danse de ces corps à la précision millimétrique, vient réveiller en nous des pulsations
fortes, dans une fulgurance que peinent parfois à trouver les mots.

Spectacle co-accueilli avec La Genette Verte Complexe culturel sud Lozère.

https://www.compagnie-vilcanota.fr/copie-de-l-homme-d-habitude

DELTA CHARLIE DELTA

Un policier voit, n’alerte pas. Deux enfants meurent. Un Survit.
Cette pièce est l’adaptation du texte de Michel Simonot, Delta Charlie Delta : Un soir d’octobre. Trois enfants courent parce que la police court derrière eux. Ils se réfugient dans un transformateur. Deux enfants meurent. Un survit. 32 minutes de course poursuite insensée, où « tout le monde court parce que tout le monde court » ; 39 minutes et 43 secondes que les trois jeunes auront passées dans le transformateur de Clichy-sous-Bois ; cinq jours de procès dix ans après les faits.
Dans un tempo ciselé, Delta Charlie Delta joue, noue et dénoue ce temps ; il y convoque la parole, les mots, les voix, les silences. C’est une histoire de voix, de corps, absents aux autres, convoqués par les mots.

L’entendu et le « non-vu », le lointain et le très proche, l’intime et la distance.
Le texte se frotte donc à une actualité politiquement brûlante. Sous une forme qui n’appartient qu’à lui, et qu’à la démarche de l’écriture, il tente d’atteindre une réalité contournée par les médias. Il ne cherche pas à la restituer, ni même la « raconter ». Il tourne autour, l’explore, la sonde, en cherche les ressorts secrets, les ramifications les plus intimes ou les plus lointaines ; il en découvre, au fil des pages, par le travail de la langue, entre précision des faits et dimension poétique, l’extrême amplitude tragique.

Spectacle co-accueilli avec l’EPCI Gévaudan.

http://compagniedusamovar.fr/les-spectacles/delta-charlie-delta/

J’AI RENDEZ-VOUS AVEC… MARC-ANTOINE CYR

Des histoires qui tournent autour des territoires, avec un style d’écriture direct.

Marc-Antoine Cyr est un auteur québécois de pièces de théâtre, né en 1977. Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 2000, il voyage et promène ses écrits entre
le Québec et la France. Il signe une douzaine de textes dramatiques, tant pour le grand public que pour les enfants.
En France, son travail a été soutenu à trois reprises par le Centre National du Livre et repéré par plusieurs comités de lecture. Triplement distingué par le Centre National du
Théâtre, il obtient l’Aide à la création en 2009 pour Quand tu seras un homme, puis en 2011 pour Fratrie, et en 2012 pour Les soleils pâles.
Parmi ses textes créés à la scène au Québec, mentionnons Le Fils de l’autre, Les oiseaux du mercredi, Les flaques, Les soleils pâles, Je voudrais crever. Ses textes ont été lus en
France au Théâtre du Rond-Point, au Théâtre de la Huchette, au TARMAC ainsi qu’aux TAPS de Strasbourg, entre autres.
Il intervient comme professeur auprès des élèves auteurs de l’École du Nord à Lille, ainsi qu’avec les apprentis comédiens du Studio d’Asnières ESCA. Il est co-directeur artistique
du Jamais Lu Paris à Théâtre Ouvert. Ses textes sont édités chez Quartett, Dramaturges Éditeurs, Lansman Éditeur et Théâtrales.
En 2017 il débute un travail avec la metteuse en scène Laurance Henry de la cie ak entrepôt pour l’écriture de Mille ans, un texte jeune public dont la création sera présentée en
mai prochain à Langogne, au Collet-de-Dèze, à Marvejols et à St-Alban-sur-Limagnole.

VOYAGE EXTRA-ORDINAIRE

Savons-nous toujours vraiment où nous sommes ?
En huit périples hors du commun, Alice Fahrenkrug, Bénédicte Chevallereau et Cécile Delhommeau ont créé cette étonnante aventure théâtrale pour sac-à-dos.
Ces actrices baroudeuses, routardes et roublardes embarquent les spectateur-ices pour un neuvième voyage en trait d’union entre « extra » et « ordinaire ».
L’équipe a donc réalisé huit périples et rapporté des expériences et des rencontres uniques. Pour la première fois, elles font le pari d’emmener un groupe de volontaires avec elles. C’est quoi être un-e aventurier-ère aujourd’hui dans le monde dans lequel on vit?
Faut-il partir ou rester?

Etre au bon endroit au bon moment.
Voyage Extra-Ordinaire exhale un parfum de liberté à partir de la sensation d‘être au bon endroit au bon moment. Il s‘agit de rendre actif une posture d‘Homme
Aventurier Chercheur….Il s‘agit de l‘incarnation d‘une certaine jubilation, d‘une capacité à répondre en pied de nez à la question «qu‘est-ce qu’on fait de nos vies ? »

Spectacle co-accueilli avec RudeBoy Crew, la commune Mont-Lozère et Goulet et l’EPCI Mont-Lozère.

http://www.lagrossesituation.fr/spectacles/voyage-extra-ordinaire

PLOC

Une fable philosophique et poétique pour les tout-petits.
Ploc est l’histoire d’un petit personnage qui, bien démuni face à la montée des eaux, par  à la dérive sur les flots. Il fera au fil de son voyage d’étonnantes rencontres.
Le metteur en scène et marionnettiste Pascal Vergnault, habitué des créations pour les plus jeunes spectateurs, a passé une commande d’écriture peu commune à l’auteur Jean
Cagnard : écrire une histoire sans paroles, ou tout du moins avec comme seul langage celui de l’eau. Un univers fait de bruits, de sons, d’onomatopées, de musique et de vibrations…
avec l’envie de partager avec les enfants cette métaphore des changements climatiques à l’oeuvre, sans bien entendu oublier l’humour comme moteur de la tragédie ».

Que va devenir l’eau ? Va-t-elle faire bouillir notre sang ?
Une création qui raconte l’histoire de l’eau aujourd’hui, celle que nous buvons et qui nous lave, une eau qui s’affole un peu sous l’action du réchauffement de la planète. Face à la
puissance de l’eau, il y a un héros : un personnage simple, avec un mode de vie simple, qui habite une petite maison sur une colline. Mais l’eau monte, et c’est là que tout commence.
Bientôt obligé de déménager, de suivre le courant en quelque sorte – et d’une certaine façon de repousser les limites du réel – il voyagera sur sa propre maison retournée
devenue embarcation. Il croisera des robinets devenus dérisoires et furieux, un vol d’arrosoirs en route pour ailleurs, un navire parapluie digne et fantomatique, des phares
errants, une mer de bouteilles remplies de messages…

19/03 : Spectacle co-accueilli avec l’EPCI des Cévennes au Mont-Lozère, l’association Vivre à Vialas, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
20/03 : Spectacle co-accueilli avec Les Fadarelles,  la mairie de Langogne dans le cadre de Festiv’Allier la saison !, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
22/03 : Spectacle co-accueilli avec l’EPCI Gévaudan, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
23/03 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-théâtre de St-Chély-d’Apcher.

https://www.theatrepour2mains.fr/theatre-pour-2-mains_spectacle_2-en-tournee__18_Ploc.htm

ETHIODA

Les esprits d’Abyssinie, à la croisée du jazz, du rock et des musiques africaines.
Véritables amoureux du groove et de l’improvisation, Ethioda fait bouger les frontières. Ces 7 musiciens partent à l’aventure dans les traces de la musique éthiopienne des années 70. On y retrouve beaucoup de groove et un côté très festif, le tout porté par une formation musicale complète : cuivres, percussions, cordes.
Cultivant une musique dansante et fédératrice, ces amoureux du groove et de l’improvisation alimentent le brasier allumé par Mulatu Astatké dans les années 60, en y incorporant leurs influences funk, afro, hip-hop, reggae & jungle. Une invitation au voyage à travers une sorte de funk jazz éthiopien paré de gammes orientales.

Un cocktail endiablé et explosif qui enflamme les guiboles.
Les musiciens d’Ethioda décident de mettre leur grain de sel dans un style musical qui dépasse largement les contrées d’Addis Abeba. On se laisse emporter par des sonorités de guitares funky, de synthés analogiques, d’emprunts au reggae, de musiques électroniques, voire de hip-hop. Compositions du groupe ou arrangements de chants traditionnels à la sauce jungle, tous les prétextes sont bons chez ces addicts de la transe pour entraîner le public dans la danse.

« Un pied dans la tradition, les yeux dans le futur et les deux mains accrochées au présent ! » telle est la démarche artistique d’Ethioda.

Concert co-accueilli avec le Foyer rural Passe Montagne, l’EPCI des Cévennes au Mont-Lozère.

https://ethiodamusic.bandcamp.com/

MAINTENANT QUE JE SAIS

La question de la voix, de la prise de parole, de la notion d’engagement.
Maintenant que je sais nous entraîne au Brésil, en pleine dictature. Cette petite forme est pensée pour se promener in situ dans des classes de lycée, bibliothèques, espaces de vie
collective, espaces non-dédiés aux spectacles.
15 Octobre 1983, en France. Hélène – journaliste française, correspondante au Brésil – nous raconte l’histoire de son amie Magdalena, farouche opposante au régime militaire
en place. Magda lutte pour diffuser ses idées de liberté avec son amoureux, Luis ; ils prennent de plus en plus de risques. Hélène, face aux menaces grandissantes qui pèsent
sur ses deux amis, face au détournement de la vérité, entreprend un combat pour la liberté d’expression, aux dépens de sa propre sécurité…
Maintenant que je sais invite une comédienne à entrer dans la vie des spectateurs, des lycéens, dans leur classe, pour s’asseoir avec eux à la table et ouvrir le débat à travers son
histoire.

Comme un appel d’air…
La comédienne nous parle directement, nous implique, nous prend à partie dans une proximité physique, scénographique et émotionnelle. Le temps d’un regard, chaque spectateur devient un personnage du récit, qui s’incarne en lui, en renversant le rapport voyeuriste du public sur le comédien.

Échange avec les artistes à l’issue des représentations.

28/03 : Spectacle co-accueilli avec Les Fadarelles et la mairie de Langogne dans le cadre de Festiv’Allier la saison !, le Lycée St-Pierre St-Paul de Langogne.
29/03 : Spectacle co-accueilli avec le FR de St-Germain-du-Teil et Détours du monde.
30/03 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.

http://theatreduphare.fr/spectacles_2015-petite-forme.htm

¡ VAMOS YA !

Un voyage poétique et musical en territoire imaginaire, sans frontière, entremêlé d’Espagne, de Catalogne, d’Occitanie, et de Maghreb…
¡ Vamos Ya ! est un cri de gaieté, un jaleo flamenco qui invite au partage et à la fête. Les timbres des instruments traditionnels (guitare flamenca, percussions) guident le voyage,
le piano jazz et la contrebasse ouvrent les horizons. Depuis ses débuts, si Guillaume Lopez fait du flamenco, du jazz, de la musique iranienne, c’est avec des spécialistes reconnus dans chacun de ces styles. Pas d’imitation, pas d’approximation, mais du plaisir échangé. Une musique lui plaît, aux premiers sons elle lui dit d’où elle vient. Son territoire de jeu est sans limite, les cultures dialoguent, les langues se mêlent et les divers styles s’enrichissent mutuellement sans perdre leurs caractéristiques.

L’auditoire est invité à partager un rêve à la fois romantique et explosif.
Un savant mélange entre traditions locales et universalisme musical et poétique. Initialement reconnu comme un chanteur occitan, Guillaume Lopez a su se faire une place dans le domaine des musiques du monde et de la chanson, en sachant s’entourer depuis toujours de musiciens exceptionnels et novateurs. Les trois voix, celle de Maryam, celle de Kiko et celle de Guillaume en solo ou ensemble, procurent une vibrante émotion en chantant les poètes d’hier et d’aujourd’hui (Saadi, Hafez, Garcia Lorca, Alem Surre Garcia). Ces voix se mélangent et dialoguent en Espagnol,
Occitan, Français, Persan, entre musiques traditionnelles, musiques improvisées et chanson.

Spectacle co-accueilli avec l’association Vamos, le Cinéclub, la bibliothèque municipale et le Lycée St-Joseph de Marvejols, l’EPCI Gévaudan.

http://www.lecamom.com/

SOUS LA NEIGE

Des papiers qui respirent, s’éclairent, crissent telle la neige.
Un paysage de papiers de soie. Blancs. Froissés. Enchevêtrés. Qui semblent respirer au son du vent. Un paysage blanc avec ses creux, ses sons, et ses bosses. C’est un monde entier qui s’anime.
Les spectateurs, assis tout autour, guidés par la musique et la lumière, sont invités à un voyage sensoriel et poétique. Sous leurs yeux, à portée de main, deux comédiens éveillent en douceur ce qui sommeillait, et, sans paroles, ouvrent les portes des imaginaires.
Alors le papier se défroisse, et c’est un poisson qui déploie ses ailes, une mer qui se déchaîne, des lunes qui dansent, un dragon peut-être … Et le papier, peu à peu, s’envole jusque dans le public, pour l’inviter lui aussi à jouer.

Une mer de papiers qui emporte petits et grands dans un monde merveilleux.
Sous la neige, c’est un voyage au coeur des imaginaires, à la poésie visuelle et sonore à la limite de la danse. Un spectacle qui joue avec les premiers émerveillements, les premières émotions, quand le regard se pose pour la première fois sur le monde qui l’entoure, à chaque fois, comme une nouvelle naissance. La Compagnie Bestioles travaille régulièrement avec des enfants, et a construit ce spectacle grâce à une résidence d’éveil et de recherche en crèches et ludothèques. C’est un joli moment de partage, pour les parents et leurs enfants qui tâtent ensemble le papier, découvrent ces
scènes de la nature, qui jouent ou se débattent, au milieu de cette mer de papiers.

02/04 : Spectacle co-accueilli avec la mairie de Langogne et Les Fadarelles dans le cadre de Festiv’Allier la saison !, l’EPCI Haut-Allier.
03/04 : Collet de Dèze, l’association Epi de Mains, le Bistrot de l’Espinas, l’Esperluette, Regain, l’EPCI des Cévenes au Mont-Lozère.
05/04 : Spectacle co-accueilli avec la commune de Meyrueis et la Genette Verte complexe culturel Sud Lozère.
07/04 : Spectacle co-accueilli avec la Genette Verte complexe culturel Sud Lozère.

http://ciebestioles.free.fr/souslaneige1.html

J’AI RENDEZ-VOUS AVEC… HENRI BORNSTEIN

Donner la parole aux « sans voix » et aux « invisibles », des histoires qui ont du sens et qui touchent, qui portent des valeurs et questionnent le monde dans lequel nous vivons.
L’univers d’Henri Bornstein est ancré dans le réel et ses aléas, mais la proximité de l’auteur avec la musique entraîne son écriture vers une poésie sonore du texte. De plus,
s’émancipant d’un déterminisme social exigu, ses personnages dépassent toujours ce à quoi ils étaient assignés.
Après un diplôme d’ingénieur, Henri Bornstein suit des études musicales et théâtrales. Il fonde à Toulouse en 1985 la compagnie de théâtre Nelson Dumont avec laquelle il met
en scène une quinzaine de spectacles. Formateur au Centre de formation des musiciens intervenants à l’université de Toulouse
II – Le Mirail jusqu’en 1990, il enseigne l’art dramatique au Conservatoire national de région de Toulouse de 1984 à 1997.
Depuis 2002, il est directeur artistique de « La Manufacture des sons », un projet d’éducation artistique et de sensibilisation au théâtre musical. Dans ce cadre, il met en scène Bouli Miro de Fabrice Melquiot, Le pont de pierres et La peau d’images de Daniel Danis, Qui dit qui ? D’après Yves Lebeau, ainsi que plusieurs de ses propres textes. En 2010, il lance avec la compagnie Nelson Dumont « Faire tomber les murs », un projet qui implique les habitants du Mirail, à Toulouse, dans l’écriture et les représentations de spectacles. Le but est de donner la parole aux « sans voix » et aux « invisibles » et d’attirer l’attention sur des questions de société. En 2010 toujours, paraît aux éditions Théâtrales son premier texte de théâtre pour la jeunesse, Mersa Alam, suivi en 2011 de Frère et soeur, en 2015 de Moi, Arcan (prix de littérature dramatique des collégiens Collidram 2016) et en 2017 de Je m’appelle Aimée. Variations.

En partenariat avec la Librairie La Lorgnette.

https://www.editionstheatrales.fr/auteurs/henri-bornstein-234.html

 

LA DÉVORÉE

Un spectacle féroce, dans l’arène des désirs, qui réveille nos passions intimes par la puissance du mythe.
Dans ce spectacle Marie Molliens questionne l’icône de la femme de cirque, une guerrière vulnérable, entre théâtre et cirque charnel. Elle aborde sous l’angle du mythe de Penthésilée, reine des amazones, les malédictions du sentiment amoureux, une passion orgueilleuse qui peut nous ronger de l’intérieur : Penthésilée, reine des amazones, tombe amoureuse d’Achille alors qu’ils sont en plein combat, mais son orgueil de femme sauvage la poussera à le tuer et à le dévorer. Rongée par cet amour, elle se donnera la mort.
En revisitant ce mythe et ses symboles, La DévoRée réveille au fond de chacun de nous, les émotions et questions immortelles de l’ivresse du désir : comment concilier amour et liberté ? Choisir de combattre où se laisser atteindre ?

Une femme désirable mais inatteignable, puissante mais vulnérable, féminine mais sauvage.
Le statut de la femme se livre ici en un combat, entre la captivité de son corps désirable et sa soif féline de liberté. Le corps adroit de la femme de cirque, en équilibre mais avec ce risque de chute omniprésent. Une ambiance déséquilibrante, avec la violence des os et de la chair, pailletée de glamour, portée par une musique qui vous prend au tripes.

Spectacle co-accueilli avec la ville de Mende.

http://www.rasposo.net/spectacles/la-devoree,22,spectacle

JUSTINE MORCELÉE

Où es-tu Justine ? Reviens, ou bien tout sera encore ta faute.
Justine Morcelée est le deuxième volet d’un dyptique autour du thème du bouc émissaire. Un travail dédié à la question du harcèlement adolescent et à la violence du passage vers le monde adulte. Justine est une jeune fille perdue entre ses rêves et une réalité de moins en moins supportable. Est-elle victime des autres, victime d’elle-même ? Un jour elle disparaît. A travers trois soli indépendants, joués le même jour et dans différentes classes, le mystère de cette disparition est abordé de façon multiple, partielle et subjective. Ce sont les protagonistes eux-mêmes qui tentent leur examen de conscience et retracent les événements face aux spectateurs. Il y a Luis, le garçon ; Arielle, l’adulte ; et Justine, elle-même (ou son fantôme peut-être ?). Les points de vue divergent et les versions des faits se teintent d’étrangeté. Que s’est-il passé ? Qui est victime ? Qui est responsable ? Que faut-il faire maintenant ? Que faut-il dire ?

Une sale histoire qui dérange, Justine est un mythe, une légende qui inquiète
Le collectif Montpelliérain Moebius nous propose ici une forme brute, sans artifice technique, à jouer en collège. L’écriture est nourrie d’expériences vécues, paroles recueillies et corps observés lors de résidences en collèges. Les spectateurs plongent dans une enquête, à la manière d’un polar, et entrent dans la complexité des mécanismes de la violence, à travers la parole des différents protagonistes et leurs points de vue divergents. Dans chaque solo, Justine est évoquée comme une sombre affaire dont chacun aurait entendu parler, une sale histoire qui dérange. Justine est
un mythe, une légende qui inquiète, suscite et alimente les fantasmes. Les rumeurs circulent, les culpabilités pourrissent, on joue à se faire peur et certains craignent que Justine revienne les hanter. Car, si l’on en croit le penseur René Girard, c’est le propre des phénomènes de boucs émissaires de créer les mythes, et c’est la connaissance et la compréhension des faits qui les démontent et fait reculer la violence.

Résidence de création au collège de La Canourgue  du 14 au 25 janvier 2019  – En collaboration avec le collège sport/nature de La Canourgue

PIED DE NEZ

Une petite histoire de l’art dansée, pour petits et grands.
Pied de Nez est une petite histoire de l’art moderne et contemporain par la danse. En mêlant danse, vidéo et musique, Aurélie Gandit explore le travail de huit artistes qui ont
posé des jalons dans l’art moderne et contemporain (Matisse, Klein, Picasso, Pollock…). Pour chaque tableau évoqué, la chorégraphe propose une courte pièce de danse ludique.
Ainsi, c’est par le corps que l’on découvre les tableaux et c’est par lui que s’écrit la danse.
Tout ce qui se donne à voir, témoigne d’une liberté sans cesse élargie par ces artistes qui percutent les barrières traditionnelles de la représentation picturale. L’esprit de La Danse de Matisse semble enfin s’animer.

Sentir les choses, éprouver les émotions et les couleurs, la matière picturale et les sentiments.
La tête, les pieds, les mains et le dos deviennent des motifs pour écrire une petite histoire de l’art moderne et contemporain par le corps. Ce corps, présent plus que jamais dans l’art du siècle dernier, ne se soumet plus aux règles anciennes des proportions et des postures, qui avaient fait de lui l’image de la beauté.

Spectacle co-accueilli avec la mairie de Langogne, Les Fadarelles dans le cadre de Festiv’Allier la saison !

http://cie-labreche.com/creations/creations-pour-la-scene/pied-de-nez-jeune-public/

4 LANDS

Paysages tressés, ou la musique des terres intérieures.
Passionnées par les échanges artistiques, les membres du Trio Zéphyr n’ont jamais quitté l’idée d’une création plus approfondie associant la percussion à leur musique. Elles rencontrent
en 2015, par le biais d’une collaboration artistique, le batteur percussionniste Germain Lebot avec qui les affinités musicales se sont révélées évidentes. Originaire de la
Réunion, Germain Lebot est compositeur et multi-instrumentiste (batterie, percussions, kora et chant) et fait partie de cette jeune génération de musiciens, acteurs de la musique
réunionnaise actuelle qui portent le terreau fertile de la langue créole et du maloya. Après dix ans d’éloignement de son île et de nombreux allers-retours, l’envie de partager
sa “créolité” est alors apparue comme une nécessité.

Dans l’univers des musiques du monde, du jazz, de la musique de l’Est et des pays d’Orient.
Le mariage du trio à cordes issu de la culture classique occidentale et des percussions traditionnelles crée un contraste culturel riche de complémentarité. Au coeur des cordes, les
voix s’immiscent, jouant des syllabes, des harmonies, des timbres et des polyrythmies, dans un langage tantôt imaginaire, tantôt créole. Tour à tour, les mots et les respirations
portent la musique et l’accompagnent dans un élan permanent de liberté.

Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.

https://www.facebook.com/TrioZephyr/

LA DAME BLANCHE & DJ SKYWALKER

LA DAME BLANCHE /CUBA
Un personnage musical riche et surprenant, avec des prestations scéniques endiablées.  Jeune artiste, fille de Jesus «Aguaje» Ramos, directeur artistique de l’Orquesta Buena Vista Social Club, Yaite Ramos fait briller son étincelant timbre de voix sur les rythmes qui dynamitent l’Amérique latine d’aujourd’hui, allant du hip-hop à la nueva cumbia en passant par le reggae et le dancehall. Cette Dame Blanche cubaine, repérée au choeur et à la flûte traversière aux côtés de Sergent Garcia et El Hijo de la Cumbia, irradie les musiques urbaines de son flow inflammable et d’un groove aux effluves afro-cubains. Dans de nombreuses cultures, on connaît cette histoire de dame blanche mystérieuse qui hante les rues… La chanteuse fait ici un clin d’oeil à ses ancêtres, mais aussi à sa religion, la santeria. C’est la religion afro-cubaine, dans laquelle on allume un cigare à chaque cérémonie, comme l’artiste en rentrant sur scène.

https://ladameblancheweb.wordpress.com/

DJ SKYWALKER / PALESTINE
La toute première DJ palestinienne, Sama Abdulhadi. C’est à l’ombre du mur de séparation à Ramallah qu’elle a fait ses armes. « Il y a dix ans, la techno n’existait pas encore en Palestine », se souvient Sama. On la surnomme Skywalker, une contraction de son prénom, « ciel » en arabe, et de Johnnie Walker, pour son amour du whisky. Rien à voir avec Star Wars. Elle fume, elle boit, elle a joué au football. Sama se fiche des conventions. « Ma grand-mère a été la première à enlever son hijab pour se battre contre l’armée israélienne à Naplouse dans les années 70 », raconte fièrement la Palestinienne. « Mes parents, des musulmans, m’ont toujours encouragée. Les femmes n’ont pas toutes la même chance », reconnaît la DJ de 26 ans. Skywalker s’engage elle aussi dans la cause palestinienne. En 2014, la diplômée en ingénierie du son a composé une chanson, The Beating Wound, à partir des bruits de la guerre à Gaza. « A l’étranger, les gens nous croient tous morts, le conflit est oublié. Je dois porter la voix de mon peuple !» s’exclame Sama, Palestinienne avant d’être femme. Après la Jordanie, le Liban, l’Angleterre, l’Egypte et la France, elle espère se poser quelques mois à Ramallah pour transmettre sa passion aux plus jeunes. Car Skywalker est une pionnière. Mais les rares DJ palestiniennes, comme elle, n’oseraient jamais fanfaronner sur leur succès, encore trop fragile. Son son : une techno percutante, à la fois sèche et musicale.

http://www.samaahadi.com/-skywalker/

Spectacles co-accueillis avec Détours du monde et la commune de Chanac.

 

 

WINSTON MCANUFF & FIXI

Une belle occasion de faire plusieurs fois le tour du monde !
Après une nomination aux Victoires de la Musique et près de 200 concerts dans le monde, le duo infernal franco-jamaïcain revient en grande forme avec un nouvel album et un nouveau spectacle.
Fixi rejoint l’infatigable Winston pour une virée endiablée sur un camion au coeur des Caraïbes. Basse funky, rythmique cubaines et percus en transe, leur musique se pose sur la voie habitée et
puissante du grand Winston et la mélodie redoutable de l’accordéon de Fixi, connu aussi pour ses performances dans Java. Accompagné d’un beatmaker pour la rythmique, les deux amis nous invitent dans un voyage sans frontière, sur une route tracée des collines de la Jamaïque aux trottoirs parisiens.

Une vague sauvage de bonnes vibrations et de smile.
Piano à la rythmique cubaine, basse électronique funk, percussions en transe et synthés électrisants, leur recette brasse large et ne ressemble qu’à eux !
A 55 ans, Winston a participé aux heures glorieuses de l’histoire du reggae roots jamaïcain. Puis il rencontre l’accordéoniste Fixi, bientôt 40 ans, qui a nourri sa musique de ces multiples expériences
en absorbant les traditions musicales croisées au cours de ses nombreux voyages (Brésil, Jamaïque, Réunion) pour les refondre et les faire siennes avec son accordéon. Un langage qu’il partage avec
Winston, élevé par un papa pasteur qui jouait… de l’accordéon. Un road-trip musical qui a pris racine en 2007 avec «Paris Rockin» pour ne jamais s’arrêter, un savant mélange d’une musique teintée d’afrobeat, de Maloya réunionnais ou encore de blues et de musette de Paname avec le reggae qui est omniprésent. La suite, sur scène !

http://wspectacle.com/artiste/winston-mcanuff-fixi

Spectacle co-accueilli avec Détours du Monde et la Commune de Chanac.

BRAQUAGE SONORE

Changer les conditions d’écoute rend parfois plus attentif…
Jérôme Hoffmann et Mathias Beyler invitent Annabelle Playe pour un concert spécial où la matière sonore se capture, se découpe et se peaufine en direct. Ils placent le public
au coeur d’un dispositif immersif qui donne à voir la transformation des sons en direct pour créer une musique enveloppante. Une proposition à la fois visuelle, qui suscite la
curiosité, et musicale qui invite à la contemplation. Les artistes composent et spatialisent en direct, à vue du public, des sons qu’ils font circuler, plantant ainsi le décor du « road
music » qui va se dérouler.
Une proposition intrigante au format épuré qui bouscule les perceptions des auditeurs. Ici la désorientation est autant sonore que spatiale.

Donner à voir les sons et voyager avec.
Ces constructeurs révèlent sur la table et aux oreilles des auditeurs, par leurs manipulations, les propriétés sonores invisibles de matières et d’objets, (brindilles, papier bulles,
eau, bouteille en verre…) ou d’éléments récoltés in situ. Le son est provoqué quelque part mais se produit ailleurs. Certaines sonorités fluctuent alors que d’autres mélodies sont
constantes et envahissent le lieu. Ici, l’auditeur est immobile et les sons mobiles tournent autour de lui, se faufilent et investissent l’espace.
Le visible est alors ce qui maintient le sujet dans la pièce. Par la vue nous serions aussi capables d’entendre des sons… Penser le visible à partir de l’audible ou penser l’audible à
partir du visible…C’est en tous cas la projection de l’auditeur qui fait résonner les lieux d’une manière certaine.

Spectacle co-accueilli avec l’association Epi de mains et l’EPCI des Cévennes au Mont-Lozère.

https://jeromehoffmann.com/braquage-sonore/le-live-en-5-1/

MILLE ANS

L’enfance, ça se joue à plusieurs, et pas tout seul.
Pour cette pièce, Marc Antoine Cyr s’inspire de la vie de l’enfant le plus solitaire du monde et écrit une histoire : Le garçon sur son île. Elle nous raconte la vie de Milan,
dernier enfant de la maison, du village, de l’archipel. Milan ne sait pas jouer. Il ne connaît ni les glaces à la vanille ni les cookies au chocolat. Il boit de la bière et fume des clopes
comme tous les gars du coin. Il a des conversations d’adulte avec des adultes, assis sur son tabouret de bar comme sur un trône de bois. Sur son île, Milan est respecté comme
un roi. L’enfance sur une île, ça dure au moins mille fois mille ans. Un texte sur lequel se basera Laurance Henry pour nous proposer ce spectacle.

Si l’enfance était un pays qui nous accueillait, que nous pourrions quitter, et dans lequel nous pourrions revenir ?
Mille ans est la deuxième pièce du triptyque Les Traversées, duquel on a pu voir le premier volet la saison dernière, En Un éclat. Les Traversées, c’est des créations tissées autour
de quelques questions : Quel enfant sommes-nous ? Quel enfant étions-nous ? Où sont nos rêves, nos peurs, nos désirs d’enfants ? Quel est le moment de la bascule, de l’irréversible ?…

La compagnie ak Entrepôt arpente les territoires de l’enfance depuis plusieurs années, à la recherche de l’axe, du noyau qui nous constitue, en essayant de traduire le cri de l’enfant caché en chacun de nous.

14/05 : Spectacle co-accueilli avec la mairie de Langogne et Les Fadarelles dans le cadre de Festiv’ Allier la saison !,  Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
15/05 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
17/05 : Spectacle co-accueilli avec la Bibliothèque du Collet-de-Dèze, l’EPCI Des Cévennes au Mont -Lozère,Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
19/05 : Spectacle co-accueilli avec la Bibliothèque de Marvejols, l’EPCI Gévaudan, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.

http://www.akentrepot.fr/spectacles-en-creation/les-traversees/mille-ans/

LA FABRIQUE A CHANSON

« Je supplie la lame qu’elle soit bien tranchante cette fois… ».
Après s’être brûlé sur les planches de très nombreuses scènes, le cofondateur du groupe « Les Hurlements d’Léo » nous revient toujours avec le poing fermé, mais cette fois-ci sur un médiator.
Après X années de concerts en France, en Europe et dans le monde presque entier, il est donc de retour avec un nouveau projet baptisé Wallace.
Dans une volonté artistique qui l’a conduit à repenser sa pratique, ce changement est venu d’une volonté de s’émanciper du collectif pour aller vers un engagement plus personnel au travers des textes et des choix esthétiques. Wallace est le fruit de l’association artistique avec les musiciens et arrangeurs Bertille Fraisse et Nicolas Grosso. Et le mariage est réussi. Un grain de voix qui ferait
passer le papier de verre et la toile émeri pour du velours ou de la soie, tout en laissant une place à chacun, chacune de ces textures.

Un univers sensible, tourmenté et poétique où la chanson française oscille entre rage et tendresse.
Ce premier album de Wallace, commence comme finit L’étranger de Camus…Camus l’homme de la révolte et de l’absurde. Un album de chanson française puisqu’on y parle la langue de Rabelais, « Mon cul » ou celle de Prévert « C’était toi » et bien d’autres. De Villon à Brassens… Venant d’horizons différents, le classique pour Bertille, le swing et le rock pour Nicolas et la chanson française
alternative pour Erwan, les trois musiciens parviennent à combiner leurs influences musicales pour créer leur propre univers et distiller des morceaux swing-rock sur des textes poétiques oscillant entre révolte, désespoir, rage ou tendresse.
De la chanson française avec une couleur sonore inimitable, quelques grammes de rage, de tendresse, du violon, des guitares manouches ou énervées, des synthétiseurs, Wallace a de la gueule et du chien. Vous prendrez du coup, ce premier opus en plein museau… Wallace ne rêve que d’une seule chose, vous embarquer avec eux.

Concert co-accueilli avec la mairie de Langogne, Les Fadarelles dans le cadre de Festiv’ Allier la saison ! et du dispositif La Fabrique à Chansons (SACEM).

http://www.dailyzic.com/style/rock/wallace-10276