14.05.19
15.05.19
19.05.19
17.05.19

MILLE ANS

L’enfance, ça se joue à plusieurs, et pas tout seul.
Pour cette pièce, Marc Antoine Cyr s’inspire de la vie de l’enfant le plus solitaire du monde et écrit une histoire : Le garçon sur son île. Elle nous raconte la vie de Milan,
dernier enfant de la maison, du village, de l’archipel. Milan ne sait pas jouer. Il ne connaît ni les glaces à la vanille ni les cookies au chocolat. Il boit de la bière et fume des clopes
comme tous les gars du coin. Il a des conversations d’adulte avec des adultes, assis sur son tabouret de bar comme sur un trône de bois. Sur son île, Milan est respecté comme
un roi. L’enfance sur une île, ça dure au moins mille fois mille ans. Un texte sur lequel se basera Laurance Henry pour nous proposer ce spectacle.

Si l’enfance était un pays qui nous accueillait, que nous pourrions quitter, et dans lequel nous pourrions revenir ?
Mille ans est la deuxième pièce du triptyque Les Traversées, duquel on a pu voir le premier volet la saison dernière, En Un éclat. Les Traversées, c’est des créations tissées autour
de quelques questions : Quel enfant sommes-nous ? Quel enfant étions-nous ? Où sont nos rêves, nos peurs, nos désirs d’enfants ? Quel est le moment de la bascule, de l’irréversible ?…

La compagnie ak Entrepôt arpente les territoires de l’enfance depuis plusieurs années, à la recherche de l’axe, du noyau qui nous constitue, en essayant de traduire le cri de l’enfant caché en chacun de nous.

14/05 : Spectacle co-accueilli avec la mairie de Langogne et Les Fadarelles dans le cadre de Festiv’ Allier la saison !,  Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
15/05 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
17/05 : Spectacle co-accueilli avec la Bibliothèque du Collet-de-Dèze, l’EPCI Des Cévennes au Mont -Lozère,Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
19/05 : Spectacle co-accueilli avec la Bibliothèque de Marvejols, l’EPCI Gévaudan, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.

http://www.akentrepot.fr/spectacles-en-creation/les-traversees/mille-ans/

08.04.19

JUSTINE MORCELÉE

Où es-tu Justine ? Reviens, ou bien tout sera encore ta faute.
Justine Morcelée est le deuxième volet d’un dyptique autour du thème du bouc émissaire. Un travail dédié à la question du harcèlement adolescent et à la violence du passage vers le monde adulte. Justine est une jeune fille perdue entre ses rêves et une réalité de moins en moins supportable. Est-elle victime des autres, victime d’elle-même ? Un jour elle disparaît. A travers trois soli indépendants, joués le même jour et dans différentes classes, le mystère de cette disparition est abordé de façon multiple, partielle et subjective. Ce sont les protagonistes eux-mêmes qui tentent leur examen de conscience et retracent les événements face aux spectateurs. Il y a Luis, le garçon ; Arielle, l’adulte ; et Justine, elle-même (ou son fantôme peut-être ?). Les points de vue divergent et les versions des faits se teintent d’étrangeté. Que s’est-il passé ? Qui est victime ? Qui est responsable ? Que faut-il faire maintenant ? Que faut-il dire ?

Une sale histoire qui dérange, Justine est un mythe, une légende qui inquiète
Le collectif Montpelliérain Moebius nous propose ici une forme brute, sans artifice technique, à jouer en collège. L’écriture est nourrie d’expériences vécues, paroles recueillies et corps observés lors de résidences en collèges. Les spectateurs plongent dans une enquête, à la manière d’un polar, et entrent dans la complexité des mécanismes de la violence, à travers la parole des différents protagonistes et leurs points de vue divergents. Dans chaque solo, Justine est évoquée comme une sombre affaire dont chacun aurait entendu parler, une sale histoire qui dérange. Justine est
un mythe, une légende qui inquiète, suscite et alimente les fantasmes. Les rumeurs circulent, les culpabilités pourrissent, on joue à se faire peur et certains craignent que Justine revienne les hanter. Car, si l’on en croit le penseur René Girard, c’est le propre des phénomènes de boucs émissaires de créer les mythes, et c’est la connaissance et la compréhension des faits qui les démontent et fait reculer la violence.

Résidence de création au collège de La Canourgue  du 14 au 25 janvier 2019  – En collaboration avec le collège sport/nature de La Canourgue

06.04.19
05.04.19

LA DÉVORÉE

Un spectacle féroce, dans l’arène des désirs, qui réveille nos passions intimes par la puissance du mythe.
Dans ce spectacle Marie Molliens questionne l’icône de la femme de cirque, une guerrière vulnérable, entre théâtre et cirque charnel. Elle aborde sous l’angle du mythe de Penthésilée, reine des amazones, les malédictions du sentiment amoureux, une passion orgueilleuse qui peut nous ronger de l’intérieur : Penthésilée, reine des amazones, tombe amoureuse d’Achille alors qu’ils sont en plein combat, mais son orgueil de femme sauvage la poussera à le tuer et à le dévorer. Rongée par cet amour, elle se donnera la mort.
En revisitant ce mythe et ses symboles, La DévoRée réveille au fond de chacun de nous, les émotions et questions immortelles de l’ivresse du désir : comment concilier amour et liberté ? Choisir de combattre où se laisser atteindre ?

Une femme désirable mais inatteignable, puissante mais vulnérable, féminine mais sauvage.
Le statut de la femme se livre ici en un combat, entre la captivité de son corps désirable et sa soif féline de liberté. Le corps adroit de la femme de cirque, en équilibre mais avec ce risque de chute omniprésent. Une ambiance déséquilibrante, avec la violence des os et de la chair, pailletée de glamour, portée par une musique qui vous prend au tripes.

Spectacle co-accueilli avec la ville de Mende.

http://www.rasposo.net/spectacles/la-devoree,22,spectacle

07.04.19
05.04.19
03.04.19
02.04.19

SOUS LA NEIGE

Des papiers qui respirent, s’éclairent, crissent telle la neige.
Un paysage de papiers de soie. Blancs. Froissés. Enchevêtrés. Qui semblent respirer au son du vent. Un paysage blanc avec ses creux, ses sons, et ses bosses. C’est un monde entier qui s’anime.
Les spectateurs, assis tout autour, guidés par la musique et la lumière, sont invités à un voyage sensoriel et poétique. Sous leurs yeux, à portée de main, deux comédiens éveillent en douceur ce qui sommeillait, et, sans paroles, ouvrent les portes des imaginaires.
Alors le papier se défroisse, et c’est un poisson qui déploie ses ailes, une mer qui se déchaîne, des lunes qui dansent, un dragon peut-être … Et le papier, peu à peu, s’envole jusque dans le public, pour l’inviter lui aussi à jouer.

Une mer de papiers qui emporte petits et grands dans un monde merveilleux.
Sous la neige, c’est un voyage au coeur des imaginaires, à la poésie visuelle et sonore à la limite de la danse. Un spectacle qui joue avec les premiers émerveillements, les premières émotions, quand le regard se pose pour la première fois sur le monde qui l’entoure, à chaque fois, comme une nouvelle naissance. La Compagnie Bestioles travaille régulièrement avec des enfants, et a construit ce spectacle grâce à une résidence d’éveil et de recherche en crèches et ludothèques. C’est un joli moment de partage, pour les parents et leurs enfants qui tâtent ensemble le papier, découvrent ces
scènes de la nature, qui jouent ou se débattent, au milieu de cette mer de papiers.

02/04 : Spectacle co-accueilli avec la mairie de Langogne et Les Fadarelles dans le cadre de Festiv’Allier la saison !, l’EPCI Haut-Allier.
03/04 : Collet de Dèze, l’association Epi de Mains, le Bistrot de l’Espinas, l’Esperluette, Regain, l’EPCI des Cévenes au Mont-Lozère.
05/04 : Spectacle co-accueilli avec la commune de Meyrueis et la Genette Verte complexe culturel Sud Lozère.
07/04 : Spectacle co-accueilli avec la Genette Verte complexe culturel Sud Lozère.

http://ciebestioles.free.fr/souslaneige1.html

29.03.19
28.03.19

MAINTENANT QUE JE SAIS

La question de la voix, de la prise de parole, de la notion d’engagement.
Maintenant que je sais nous entraîne au Brésil, en pleine dictature. Cette petite forme est pensée pour se promener in situ dans des classes de lycée, bibliothèques, espaces de vie
collective, espaces non-dédiés aux spectacles.
15 Octobre 1983, en France. Hélène – journaliste française, correspondante au Brésil – nous raconte l’histoire de son amie Magdalena, farouche opposante au régime militaire
en place. Magda lutte pour diffuser ses idées de liberté avec son amoureux, Luis ; ils prennent de plus en plus de risques. Hélène, face aux menaces grandissantes qui pèsent
sur ses deux amis, face au détournement de la vérité, entreprend un combat pour la liberté d’expression, aux dépens de sa propre sécurité…
Maintenant que je sais invite une comédienne à entrer dans la vie des spectateurs, des lycéens, dans leur classe, pour s’asseoir avec eux à la table et ouvrir le débat à travers son
histoire.

Comme un appel d’air…
La comédienne nous parle directement, nous implique, nous prend à partie dans une proximité physique, scénographique et émotionnelle. Le temps d’un regard, chaque spectateur devient un personnage du récit, qui s’incarne en lui, en renversant le rapport voyeuriste du public sur le comédien.

Échange avec les artistes à l’issue des représentations.

28/03 : Spectacle co-accueilli avec Les Fadarelles et la mairie de Langogne dans le cadre de Festiv’Allier la saison !, le Lycée St-Pierre St-Paul de Langogne.
29/03 : Spectacle co-accueilli avec le FR de St-Germain-du-Teil et Détours du monde.
30/03 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.

http://theatreduphare.fr/spectacles_2015-petite-forme.htm

20.03.19
19.03.19
23.03.19
22.03.19

PLOC

Une fable philosophique et poétique pour les tout-petits.
Ploc est l’histoire d’un petit personnage qui, bien démuni face à la montée des eaux, par  à la dérive sur les flots. Il fera au fil de son voyage d’étonnantes rencontres.
Le metteur en scène et marionnettiste Pascal Vergnault, habitué des créations pour les plus jeunes spectateurs, a passé une commande d’écriture peu commune à l’auteur Jean
Cagnard : écrire une histoire sans paroles, ou tout du moins avec comme seul langage celui de l’eau. Un univers fait de bruits, de sons, d’onomatopées, de musique et de vibrations…
avec l’envie de partager avec les enfants cette métaphore des changements climatiques à l’oeuvre, sans bien entendu oublier l’humour comme moteur de la tragédie ».

Que va devenir l’eau ? Va-t-elle faire bouillir notre sang ?
Une création qui raconte l’histoire de l’eau aujourd’hui, celle que nous buvons et qui nous lave, une eau qui s’affole un peu sous l’action du réchauffement de la planète. Face à la
puissance de l’eau, il y a un héros : un personnage simple, avec un mode de vie simple, qui habite une petite maison sur une colline. Mais l’eau monte, et c’est là que tout commence.
Bientôt obligé de déménager, de suivre le courant en quelque sorte – et d’une certaine façon de repousser les limites du réel – il voyagera sur sa propre maison retournée
devenue embarcation. Il croisera des robinets devenus dérisoires et furieux, un vol d’arrosoirs en route pour ailleurs, un navire parapluie digne et fantomatique, des phares
errants, une mer de bouteilles remplies de messages…

19/03 : Spectacle co-accueilli avec l’EPCI des Cévennes au Mont-Lozère, l’association Vivre à Vialas, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
20/03 : Spectacle co-accueilli avec Les Fadarelles,  la mairie de Langogne dans le cadre de Festiv’Allier la saison !, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
22/03 : Spectacle co-accueilli avec l’EPCI Gévaudan, Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
23/03 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-théâtre de St-Chély-d’Apcher.

https://www.theatrepour2mains.fr/theatre-pour-2-mains_spectacle_2-en-tournee__18_Ploc.htm

08.03.19

VOYAGE EXTRA-ORDINAIRE

Savons-nous toujours vraiment où nous sommes ?
En huit périples hors du commun, Alice Fahrenkrug, Bénédicte Chevallereau et Cécile Delhommeau ont créé cette étonnante aventure théâtrale pour sac-à-dos.
Ces actrices baroudeuses, routardes et roublardes embarquent les spectateur-ices pour un neuvième voyage en trait d’union entre « extra » et « ordinaire ».
L’équipe a donc réalisé huit périples et rapporté des expériences et des rencontres uniques. Pour la première fois, elles font le pari d’emmener un groupe de volontaires avec elles. C’est quoi être un-e aventurier-ère aujourd’hui dans le monde dans lequel on vit?
Faut-il partir ou rester?

Etre au bon endroit au bon moment.
Voyage Extra-Ordinaire exhale un parfum de liberté à partir de la sensation d‘être au bon endroit au bon moment. Il s‘agit de rendre actif une posture d‘Homme
Aventurier Chercheur….Il s‘agit de l‘incarnation d‘une certaine jubilation, d‘une capacité à répondre en pied de nez à la question «qu‘est-ce qu’on fait de nos vies ? »

Spectacle co-accueilli avec RudeBoy Crew, la commune Mont-Lozère et Goulet et l’EPCI Mont-Lozère.

http://www.lagrossesituation.fr/spectacles/voyage-extra-ordinaire

19.02.19

DELTA CHARLIE DELTA

Un policier voit, n’alerte pas. Deux enfants meurent. Un Survit.
Cette pièce est l’adaptation du texte de Michel Simonot, Delta Charlie Delta : Un soir d’octobre. Trois enfants courent parce que la police court derrière eux. Ils se réfugient dans un transformateur. Deux enfants meurent. Un survit. 32 minutes de course poursuite insensée, où « tout le monde court parce que tout le monde court » ; 39 minutes et 43 secondes que les trois jeunes auront passées dans le transformateur de Clichy-sous-Bois ; cinq jours de procès dix ans après les faits.
Dans un tempo ciselé, Delta Charlie Delta joue, noue et dénoue ce temps ; il y convoque la parole, les mots, les voix, les silences. C’est une histoire de voix, de corps, absents aux autres, convoqués par les mots.

L’entendu et le « non-vu », le lointain et le très proche, l’intime et la distance.
Le texte se frotte donc à une actualité politiquement brûlante. Sous une forme qui n’appartient qu’à lui, et qu’à la démarche de l’écriture, il tente d’atteindre une réalité contournée par les médias. Il ne cherche pas à la restituer, ni même la « raconter ». Il tourne autour, l’explore, la sonde, en cherche les ressorts secrets, les ramifications les plus intimes ou les plus lointaines ; il en découvre, au fil des pages, par le travail de la langue, entre précision des faits et dimension poétique, l’extrême amplitude tragique.

Spectacle co-accueilli avec l’EPCI Gévaudan.

http://compagniedusamovar.fr/les-spectacles/delta-charlie-delta/

31.01.19
29.01.19
01.02.19

MES POINGS SUR LES I

Le jour où le poing éclate la mauvaise mâchoire.
En 2016, le Primesautier Théâtre, en partenariat avec le Théâtre Jean Vilar, créait Le Principe du Truc ! Un projet immersif et documentaire qui tente de dresser in situ, avec les associations et les habitants du coin, un portrait du quartier populaire de la Paillade à Montpellier. C’est dans ce contexte que la compagnie rencontre Soufyan Heutte, habitant du quartier et son premier roman, Mes poings sur les i. Ce dernier nous invite à suivre la trajectoire sociale de Kamel, mis au banc des accusés pour coups et blessures, qui se prend de plein fouet l’uppercut d’une société n’admettant aucun écart de ceux de sa « condition ».
Une langue forte, proche du slam, une poésie du quotidien et de son environnement que Virgile Simon et Antoine Wellens veulent faire entendre. Ils vont tirer la quintessence de ce texte et Soufyan l’auteur, habitant réel de la Paillade, devient aussi Soufyan l’acteur, interprétant Kamel, personnage de sa propre fiction.

Assis sur des bancs en béton, des bancs de « ciment relationnel ».
Dans un lieu éclairé par le reflet de ce qui l’entoure, nous sommes conviés à écouter Soufyan et sa voix éloignée des statistiques, entre quartiers populaires et société, entre quotidien et clichés, entre fiction et réalité.
Pour cette mise en scène, Antoine Wellens et Virgile Simon nous proposent un dispositif immersif où certains spectateurs sont invités à accompagner l’acteur dans le récit de son histoire.
Assis sur un banc, celui d’une place de quartier ou peut-être celui d’une cour de prison, on regarde avec Soufyan, avec Kamel : « La rue. Cette rue, sa rue, celle qui l’a vu grandir. Cette rue qui fut son horizon et sa seule ambition ».

Echange avec les artistes à l’issue des représentations.

29/01 : Spectacle co-accueilli avec RudeBoy Crew, la commune Mont-Lozère et Goulet, l’EPCI Mont-Lozère.
31/01 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.
01/02 : Spectacle co-accueilli avec le Théâtre de La Forge, l’EPCI Mont Lozère.

http://www.primesautiertheatre.org/creation/mes-poings-sur-les-i/

24.01.19

J’AI TROP PEUR

C’est décidé, j’irai pas, j’irai pas et j’irai pas. Il faut vraiment que je me dépêche de trouver une idée.
« J’ai dix ans et demi. C’est mon dernier été avant la sixième. Et la sixième, tout le monde sait que c’est l’horreur. L’horreur absolue. » J’ai trop peur, c’est l’histoire d’un garçon qui a peur de l’entrée en sixième, portée par le jeu prodigieux de trois jeunes comédiennes et d’une scénographie ingénieuse. Un spectacle qui nous parle avec justesse, drôlerie et tendresse du passage de l’enfance à l’adolescence, cette sorte de rite initiatique. Une table équipée de nombreux pièges, trappes, autres tables offre un espace de jeu astucieux et insolite avec lequel les comédiennes
s’amusent pour nous livrer une pièce solaire, qui pétille d’intelligence et d’humour.

Chacun sa langue, chacun sa pensée, chacun son âge.
J’ai trop peur, c’est une affaire de langage. Comment parle-t-on à dix ans et demi ? Et comment pense-t-on, par conséquent ? Et quelques années plus tard, à quatorze ans ? Et à deux ans et demi ? David Lescot a voulu prêter à chacun des trois personnages : Moi (10 ans et demi), Francis (14 ans) et Ma Petite Soeur (deux ans et demi), un langage spécifique, en inventant à chacun sa langue, sa pensée. Ce sont trois comédiennes qui interprètent alternativement (en tirant au sort avant chaque représentation) les trois personnages, donnant ainsi un caractère singulier et dynamique à chaque représentation. Un moment jubilatoire et drôle à partager en famille !

Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende et la Ligue de l’enseignement Fédération Lozère.

http://davidlescot.com/jai-trop-peur/

18.01.19
15.01.19

GROU !

Parler à des enfants, de l’Histoire des Hommes et de la puissance de nos racines.
Grou ! c’est la rencontre improbable entre un homme de Cro-Magnon et un enfant moderne.
Comme chaque année, Charles fête son anniversaire tout seul dans sa cuisine. Et comme chaque année, il fait un voeu secret en soufflant ses bougies, exactement comme le lui a appris sa Mamie. Mais voilà que cette année, un sauvage poilu brandissant une torche enflammée débarque par la porte du four… Grou ! – c’est son nom – ne semble être nul autre qu’un très très très lointain ancêtre venu pour aider Charles à faire de son voeu une réalité ! Ensemble, ils se lancent alors dans un grand voyage à travers les âges pour retrouver ce petit cadeau si précieux qui devrait permettre à Charles et Grou de changer le monde…

Peut-on aiguiser un iPhone pour en faire un silex ?
À travers cette rencontre improbable, Les Renards / Effet Mer vous invitent à un voyage épique à travers le temps, à la rencontre de nos origines et de nos ancêtres. Dans une cuisine multifonctions, les objets sont détournés et réinventés : des rouleaux à pâtisserie pour un combat au Moyen âge, un rouleau de sopalin contenant des hiéroglyphes et le premier alphabet, ou encore des quartiers de pomme piqués de cure dents à voiles pour imaginer une traversée de l’Océan et découvrir l’Amérique !
Une ode à la vie humaine et son évolution tantôt absurde, tantôt magique. Excitation de la curiosité pour une joyeuse marche vers l’Avenir.

15/01 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.
18/01 : Spectacle co-accueilli avec la Genette Verte complexe culturel Sud Lozère.

http://cierenards.wixsite.com/cierenards/copie-de-contacts-1

02.12.18
04.12.18
06.12.18

ALLEZ, OLLIE… À L’EAU !

Ce spectacle s’inscrit dans le nouveau projet avec la ligue de l’enseignement Fédération Lozère, Les Petits Passages, découvrez tout le programme ici !

Se jeter à l’eau, ne plus avoir peur, aller vers l’inconnu.
Allez, Ollie… à l’eau ! raconte l’histoire de Mamie Olive, une arrièregrand-mère presque sénile mais qui a été championne olympique de natation aux JO de Londres de 1948, et de son arrière-petit-fils, Oliver… qui a peur de l’eau ! Une rencontre qui semble bien mal commencer. Et si ce qui semblait les éloigner finissait par les rapprocher ? Peu à peu la vieille dame va apprivoiser l’enfant et lui donner le courage de se jeter à l’eau. Il va apprendre à affronter ses peurs : celle de l’eau, des autres, de la nouveauté. A travers cette étonnante rencontre, l’auteur Mike Kenny explore la force des liens intergénérationnels et l’importance de la transmission. C’est dur d’être très jeune parce qu’on ne fait pas ce que l’on veut, mais c’est dur d’être très vieux parce qu’on ne peut plus faire ce que l’on veut…

Un déambulateur qui se transforme en plongeoir de piscine.
Avec Allez, Ollie… à l’eau ! Odile Grosset-Grange signe sa première mise en scène, construite comme un match d’improvisation au cours duquel seront abordés les thèmes de l’âge, du lien intergénérationnel, de la peur (de l’eau, de la nouveauté, des autres) et de la nécessité de dépasser ces peurs… Au gré de la narration, les accessoires changent et l’espace se transforme pour nous emporter d’un lieu à l’autre. De ce match drôle et émouvant, les deux protagonistes sortent gagnants. Le plus important ce n’est donc pas de gagner mais de participer !

02/12 : Spectacle co-accueilli avec le Foyer rural du Monastier, l’EPCI Gévaudan et la Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
04/12 : Spectacle co-accueilli avec l’EPCI des Cévennes au Mont-Lozère et la Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.
06/12 : Spectacle co-accueilli avec le CADA et la Ligue de l’enseignement Fédération de Lozère.

https://www.facebook.com/lacompagniedelouise/

30.11.18

REVEILLON #1 & #2 / LES ANNÉES 50 & 60

Une invitation à réveillonner avant l’heure !
Que diriez-vous de traverser le temps avec nous pour plonger dans les souvenirs des années 1960-70 ? L’assassinat de Kennedy, le premier pas sur la lune, Brigitte Bardot, les yéyés, le macramé, Sous les pavés la plage, le manège enchanté, le col roulé, France Gall à l’Eurovision, le pop art, le nouveau franc…
Après une première traversée festive à Saint-Chély-d’Apcher le 30 novembre, rendez-vous cette fois-ci le vendredi 15 décembre au Sillon Lauzé à Marvejols. Durant plusieurs mois, la compagnie  Le Cri Dévot vous propose cinq «réveillons», cinq rendez-vous originaux pour célébrer notre mémoire collective, à travers les modes de vie, la culture populaire, les transformations sociales et  autres marqueurs d’époques. Notre envie : vous faire vivre ou re-vivre le temps qui s’est écoulé de 1950 à nos jours à travers plusieurs veillées conviviales et poétiques. C’est une manière de vous présenter au compte-gouttes notre recherche théâtrale basée sur le roman Les Années, d’Annie Ernaux. Sachez-le, les prochains réveillons seront à organiser avec vous… et peut-être même chez vous !
Notez ces dates : le samedi 26 janvier du côté de Saint-Chély-d’Apcher, et le samedi 16 mars du coté de Marvejols.
Appelez-nous si vous souhaitez l’organiser chez vous !
Ne manquez pas de vous tenir informés en suivant nos aventures : lecridevot@gmail.com / LE CRI DEVOT / Camille 06.86.59.21.45.
A très vite ! Camille, Léna, Bastien, Emma, Jéremy, Allister et Alex, de la Compagnie Le Cri Dévot
Repas partagé : chacun apporte de quoi boire et/ou manger.

30/11 : Spectacle co-accueilli avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher
15/12 : Spectacle co-accueilli avec Les Formicables et l’EPCI Gévaudan

https://www.lecridevot.org/

29.11.18
30.11.18
27.11.18

LETTRES JAMAIS ECRITES

Des mots jamais dits, des espoirs fous, changer le goût des raviolis.
Tout débute par un exercice proposé à une vingtaine de lycéens : « Écrivez la lettre que vous n’avez jamais écrite », les résultats dépassent la consigne : des mots jamais dits, des espoirs fous, une jeunesse à qui on permet de s’exprimer :
Colin écrit à son grand-père, mort il y a sept ans, pour lui dire comme les raviolis n’ont plus le même goût depuis.
Nora écrit à son existence pour s’excuser de ne pas savoir où elle l’emmène.
Tom écrit au père qu’il sera.
Cette puissante et intime matière va nourrir l’instigatrice de ces éclats de vie, la metteuse en scène Estelle Savasta, qui va mettre en place un laboratoire où oser et désobéir sont possibles. Ces lycéens de Cavaillon, deviennent les collaborateurs artistiques du projet et vont créer 2 jours par an, pendant un an, la trame du spectacle.

Dialogue entre un lycéen et un auteur, entre une réalité et une fiction.
Pour chacune des lettres, un auteur, destinataire fictif, a imaginé une réponse. Au public revient le soin, au début du spectacle, de choisir les lettres, que deux comédiens vont interpréter dans un cadre intimiste, au plus près des spectateurs. Estelle Savasta mène un travail d’écriture et de création en collaboration avec ceux à qui elle s’adresse, elle nous invite à contribuer à faire de chaque représentation un moment unique.

27/11 : Spectacle co-accueilli avec la bibliothèque de La Canourgue, l’association Familles actives de Banassac La Canourgue et FR de St-Germain-du-Teil.
29 et 30/11 : Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende

https://hippolyteamalaucoeur.com/lettres-jamais-ecrites/

10.11.18
13.11.18

UN PAS AU MILIEU DES DRAGONS #2

La planche peut-elle redevenir « arbre » grâce à la magie de la nature ?
Cinq salariées d’un atelier de construction de chalets préfabriqués arrivent un matin sur leur lieu de travail. Les machines ont disparu, tout comme le patron. Seule reste l’ossature bois d’un chalet inachevé. Les cinq femmes errent, au milieu de la menuiserie vide. Que faire ? Baisser la tête et chercher un autre boulot ? Se battre ? Elles choisissent une troisième voix : rester dans ces murs et occuper le lieu en ignorant le monde qui les a fait disparaitre.
Tandis que le monde extérieur frappe aux portes (familles, CRS…), elles se racontent des histoires, et font de cette première nuit une fête. Au fil de la nuit, le chalet en construction s’ébranle et s’invite à cette veillée, faisant surgir la forêt dont il provient.
Le théâtre se métamorphose sous nos yeux, pour laisser place à la nature sauvage et à un monde plus obscur, plus sensible, un monde où la magie liée à la nature vient libérer les corps et offrir une autre issue.

La pensée rationnelle occidentale interpellée avec émotion et fantaisie.
Un pas au milieu des dragons constitue l’aboutissement d’une recherche s’appuyant sur la question de l’écologie pour interroger avec humour et poésie notre pensée rationnelle occidentale, une raison dominante mâle et blanche, qui a créé un monde de la « mise à distance », fondée sur les notions de progrès, de savoirs compétents et de rationalité comptable.

Il s’agit du deuxième volet d’un diptyque théâtral où la première partie, Un pas au milieu des dragons #1, se déroule sous forme d’une performance en milieu naturel. Pour cette deuxième partie, nous sommes cette fois projetés dans une menuiserie où la nature, maîtrisée par l’homme, semble condamnée à disparaître.

10/11 : Spectacle co-accueilli avec La Genette Verte Complexe culturel sud Lozère.
12/11 : Spectacle co-accueilli avec la Ville de Mende.

https://lhivernu.com/index.php/creations/un-pas-au-milieu-des-dragons/

15.06.19
07.11.18

DIPTYQUE MÉMOIRE ET RÉSISTANCE

« Mémoire et Résistance » est un diptyque qui se compose de deux récits fictifs liés à la déportation. Deux parcours intimes d’individus face à la grande Histoire, où s’entremêlent les notions de devoir de mémoire, de transmission et de libre arbitre :
146298 de Rachel Corenblit. L’histoire d’une jeune adolescente d’aujourd’hui. Mais avant tout, l’histoire d’une suite de chiffres tatoués sur le bras de sa grand-mère. Elle les a vu toute sa vie sans leur donner plus de sens. Puis un jour, en classe, elle comprend.
-En ce temps-là, l’amour de Gilles Segal. Un homme décide de raconter un souvenir gravé à jamais dans sa mémoire : les six jours de voyage passés dans le wagon qui l’emmène vers les camps, et surtout la rencontre qu’il y fait d’un père et de son fils.
Des parcours intimes d’individus à la recherche d’événements enfouis qui convoquent les mots du passé pour ouvrir un dialogue et une réflexion avec les nouvelles générations.

Dans cette course contre l’oubli, il faut raconter, vite, pour laisser une empreinte distincte et visible avant de disparaitre.
« Mémoire et Résistance » reprend une expérimentation sur la construction d’un mouvement totalitaire. Ce spectacle associe, sous l’angle du récit témoigné, ces deux textes et emmène ce diptyque à la rencontre des spectateurs. Un homme et une femme racontent la grande Histoire du XXIème siècle sous la forme de récits intimes. Ils se décident à parler : de ce qu’ils ont vu, de ce qu’ils ont compris et de ce que cela modifie en eux. En dévoilant ces paroles oubliées, nos deux personnages agissent contre la diminution de notre mémoire collective.
Des textes qui traversent les générations et se répondent dans les problématiques qu’ils soulèvent : à partir de quand bascule-t-on de la colère, de l’indignation, à la résistance ?
Spectaculaire dans l’intime, bavard et généreux, brûlant d’amour, ce diptyque entremêle passé et présent pour nous questionner sur notre résistance d’aujourd’hui : raconter la grande Histoire à hauteur d’homme, et transformer par la seule parole partagée, des récits d’anonymes en héros ordinaires.

Spectacles co-accueillis avec le Ciné-Théâtre de St-Chély-d’Apcher.

https://www.lecridevot.org/dyptique-memoire-resistance

06.10.18
07.10.18

UN PAS AU MILIEU DES DRAGONS #1

Une divagation joyeuse et idiote pour se réapproprier le monde qui nous entoure.
Sous forme d’une performance en milieu naturel, Un pas au milieu des dragons #1 propose une errance réelle et imaginaire au coeur de la raison et de la sensation.
Elles sont trois, tracent des cercles au sol, captent l’air, convoquent notre pensée et nos sens. Elles disent venir de loin, être sans cesse en voyage. Que cherchent-elles à faire ?
Se libérer des réflexes rationnels, redécouvrir leur puissance à ressentir, à penser et à agir ? Certains les diraient sorcières. Pourtant elles nous ressemblent. Oserons-nous les suivre ?

Les dragons ça n’existe pas.
C’est le titre d’un des grands classiques de la littérature pour enfants, écrit par Jack Kent. Les dragons, les adultes le disent souvent, cela n’existe pas. Dans cet album pourtant, un petit dragon, va devenir de plus en plus énorme plus il est ignoré et négligé. Une histoire qui parle des non-dits et des problèmes dont personne n’ose parler, et qui, comme ici sous la forme d’un charmant dragon rouge, peuvent grossir et emporter tout un foyer.
Un pas au milieu des dragons #1 s’interroge sur ce qu’il est encore possible de penser, de ressentir et de rêver en dehors « des alternatives infernales » proposées par la pensée libérale dominante. Face à l’impuissance et aux « À quoi bon », retrouver le sens du possible qui, comme le dit la philosophe belge contemporaine Isabelle Stengers, « provient justement de mots, de chants, de manières de rire, de satiriser et d’inventer de nouveaux récits ».

06/10 : Spectacle co-accueilli avec le FR Langlade-Brenoux et le FR de Saint-Etienne-du-Valdonnez.
07/10 : Spectacle co-accueilli avec La Genette Verte Complexe culturel sud Lozère

https://lhivernu.com/index.php/creations/un-pas-au-milieu-des-dragons/

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Samedi 6 octobre à Langlade :  RDV devant la salle des fêtes  / 20h30 : Bal du mois  / Petite restauration prévue.
Renseignements : Foyer rural de Langlade- Brenoux 04 66 48 00 19

Dimanche 7 octobre  à Florac:  La Genette verte / 15h00 : Conte-concert, Feux errants , Clémentine Magiera et Frédéric Bousquet / Dès 7 ans
Renseignements : La Genette Verte 04 66 45 23 60

02.10.18
03.10.18
04.10.18

RUE DES VOLEURS

Du théâtre pour échapper aux petites et grandes peurs du monde.
Dans un camion-théâtre-laboratoire, nous sommes invités à scruter et comprendre ce qui nous fait peur dans ce monde, à l’heure des Printemps arabes et des révoltes indignées.
La Fabrique des petites utopies adapte le roman de Mathias Enard, pour nous proposer un spectacle politique et acrobatique à la rencontre de Lakhdar, un jeune de Tanger. Prisonnier
de sa condition de basané et de sa peur de l’occident, une soif de vivre l’amènera à goûter la révolte, l’amour et le courage de sa jeunesse.
Des mots, de la vidéo et du cirque, pour tenter de comprendre nos peurs et notre enfermement dans la mixité du monde.

Des amalgames en mille morceaux.
Avec ses allers et retours dans le détroit de Gibraltar, nous suivons Lakhdar, prêt à tout  pour s’échapper de sa condition misérable : travailler dur, voler, fuir. Il rêve de construire
ce pont entre les deux rives de la méditerranée, mais les amalgames et préjugés sont-ils assez puissants pour l’en empêcher ? Un spectacle qui questionne nos écarts de perception
de par le monde et qui semble vouloir nous montrer le chemin d’un vivre ensemble possible.

Représentations suivies d’un échange avec les artistes.

Spectacle co-accueilli avec la ville de Mende et Uni’Sons, en collaboration avec Librairie La Lorgnette, Bibliothèque municipale Lamartine de Mende.

https://fabrique.petitesutopies.com/rue-des-voleurs/