Le 20/04/2019 à 20:30- Chanac

Une belle occasion de faire plusieurs fois le tour du monde !
Après une nomination aux Victoires de la Musique et près de 200 concerts dans le monde, le duo infernal franco-jamaïcain revient en grande forme avec un nouvel album et un nouveau spectacle.
Fixi rejoint l’infatigable Winston pour une virée endiablée sur un camion au coeur des Caraïbes. Basse funky, rythmique cubaines et percus en transe, leur musique se pose sur la voie habitée et
puissante du grand Winston et la mélodie redoutable de l’accordéon de Fixi, connu aussi pour ses performances dans Java. Accompagné d’un beatmaker pour la rythmique, les deux amis nous invitent dans un voyage sans frontière, sur une route tracée des collines de la Jamaïque aux trottoirs parisiens.

Une vague sauvage de bonnes vibrations et de smile.
Piano à la rythmique cubaine, basse électronique funk, percussions en transe et synthés électrisants, leur recette brasse large et ne ressemble qu’à eux !
A 55 ans, Winston a participé aux heures glorieuses de l’histoire du reggae roots jamaïcain. Puis il rencontre l’accordéoniste Fixi, bientôt 40 ans, qui a nourri sa musique de ces multiples expériences
en absorbant les traditions musicales croisées au cours de ses nombreux voyages (Brésil, Jamaïque, Réunion) pour les refondre et les faire siennes avec son accordéon. Un langage qu’il partage avec
Winston, élevé par un papa pasteur qui jouait… de l’accordéon. Un road-trip musical qui a pris racine en 2007 avec «Paris Rockin» pour ne jamais s’arrêter, un savant mélange d’une musique teintée d’afrobeat, de Maloya réunionnais ou encore de blues et de musette de Paname avec le reggae qui est omniprésent. La suite, sur scène !

http://wspectacle.com/artiste/winston-mcanuff-fixi

 

SAMA (DJ SKYWALKER) / PALESTINE

la toute première DJ palestinienne, سماء ‘SAMA Abdulhadi. C’est à l’ombre du mur de séparation à Ramallah qu’elle a fait ses armes. « Il y a dix ans, la techno n’existait pas encore en Palestine », se souvient Sama. On la surnomme Skywalker, une contraction de son prénom, « ciel » en arabe, et de Johnnie Walker, pour son amour du whisky. Rien à voir avec Star Wars. Elle fume, elle boit, elle a joué au football. Sama se fiche des conventions. « Ma grand-mère a été la première à enlever son hijab pour se battre contre l’armée israélienne à Naplouse dans les années 70 », raconte fièrement la Palestinienne. « Mes parents, des musulmans, m’ont toujours encouragée. Les femmes n’ont pas toutes la même chance », reconnaît la DJ de 26 ans. Skywalker s’engage elle aussi dans la cause palestinienne. En 2014, la diplômée en ingénierie du son a composé une chanson, The Beating Wound, à partir des bruits de la guerre à Gaza. « A l’étranger, les gens nous croient tous morts, le conflit est oublié. Je dois porter la voix de mon peuple !» s’exclame Sama, Palestinienne avant d’être femme. Après la Jordanie, le Liban, l’Angleterre, l’Egypte et la France, elle espère se poser quelques mois à Ramallah pour transmettre sa passion aux plus jeunes. Car Skywalker est une pionnière. Mais les rares DJ palestiniennes, comme elle, n’oseraient jamais fanfaronner sur leur succès, encore trop fragile. Son son : une techno percutante, à la fois sèche et musicale.

 

Spectacles co-accueillis avec Détours du Monde et la Commune de Chanac.