Le 03/04/2019 à 18:00- Mende

Donner la parole aux « sans voix » et aux « invisibles », des histoires qui ont du sens et qui touchent, qui portent des valeurs et questionnent le monde dans lequel nous vivons.
L’univers d’Henri Bornstein est ancré dans le réel et ses aléas, mais la proximité de l’auteur avec la musique entraîne son écriture vers une poésie sonore du texte. De plus,
s’émancipant d’un déterminisme social exigu, ses personnages dépassent toujours ce à quoi ils étaient assignés.
Après un diplôme d’ingénieur, Henri Bornstein suit des études musicales et théâtrales. Il fonde à Toulouse en 1985 la compagnie de théâtre Nelson Dumont avec laquelle il met
en scène une quinzaine de spectacles. Formateur au Centre de formation des musiciens intervenants à l’université de Toulouse
II – Le Mirail jusqu’en 1990, il enseigne l’art dramatique au Conservatoire national de région de Toulouse de 1984 à 1997.
Depuis 2002, il est directeur artistique de « La Manufacture des sons », un projet d’éducation artistique et de sensibilisation au théâtre musical. Dans ce cadre, il met en scène Bouli Miro de Fabrice Melquiot, Le pont de pierres et La peau d’images de Daniel Danis, Qui dit qui ? D’après Yves Lebeau, ainsi que plusieurs de ses propres textes. En 2010, il lance avec la compagnie Nelson Dumont « Faire tomber les murs », un projet qui implique les habitants du Mirail, à Toulouse, dans l’écriture et les représentations de spectacles. Le but est de donner la parole aux « sans voix » et aux « invisibles » et d’attirer l’attention sur des questions de société. En 2010 toujours, paraît aux éditions Théâtrales son premier texte de théâtre pour la jeunesse, Mersa Alam, suivi en 2011 de Frère et soeur, en 2015 de Moi, Arcan (prix de littérature dramatique des collégiens Collidram 2016) et en 2017 de Je m’appelle Aimée. Variations.

En partenariat avec la Librairie La Lorgnette.

https://www.editionstheatrales.fr/auteurs/henri-bornstein-234.html